Ecriture à cinq mains

Bienvenue dans l’univers du fantastique. Inspiré (e) par la séquence « Inquiétudes », tu ne t’es pas encore aperçu( e) que tes forces se sont étrangement décuplées….. Tu ignores aussi que le travail avec        « LES AUTRES » ( tes camarades)  vont développer tes capacités. En effet, tu ne vas pas composer UNE mais CINQ nouvelles fantastiques !!!

C’est très simple, tu rédigeras successivement :

  • La situation initiale d’une première nouvelle.
  • L’élément modificateur et l’apparition de l’inquiétude dans une seconde nouvelle.
  • Le phénomène fantastique et sa description dans une troisième nouvelle.
  • La disparition et la résolution du phénomène fantastique dans une quatrième nouvelle.
  • La situation finale d’une cinquième nouvelle.
  • Enfin, toi et les quatre autres élèves de ton groupe récupérerez chacun respectivement la nouvelle commencée pour un travail d’harmonisation des « cinq mains » et de réécriture.

 

Une nouvelle de ton groupe de cinq sera élue et forcément….tu seras gagnant.

 

 

 

Laisse-toi guider et surtout, n’aie pas peur : aie CONFIANCE…. !!!!!

 

149 commentaires sur “Ecriture à cinq mains

  1. Les players-  » La légende du lac »

    A nouveau,je retrouvais la forêt de Brocéliande. J’aimais cette forêt car elle avait inspiré plein de légendes comme les chevaliers de la table ronde etj’étais resté un grand enfant:j’avais joué un nombre incalculable de fois un chevalier étant petit.J’adorais me promener dans cette forêt pour cueillir des champignons,admirer les arbre et tout le reste.J’y venais souvent pour passer le temps ou pour me décontracter,pour admirer le merveilleux lac et me souvenir de ma jeunesse où je sautais de racines en racines en imaginant parcourir le monde.

    Quand je jouais au chevalier avec un arbre,quand je tapais celui-ci,j’avais l’impression qu’il me rendait un coup.Au fur et à mesure du combat,je m’imaginais que les arbres semblaient devenir des monstres.J’avais toujours trouvé que dans l’eau bleue du merveilleux lac apparaissaient des tâches rouges faisant penser qu’il aurait pu y avoir dans le lac des combats entraînant des blessures graves.Tout cela était l’effet de mon imagination mais ce jour-là,je trouvais que l’eau était particulièrement rouge,rouge sombre précisément et je me sentais oppressé.Qu’est-ce qui pouvait rendre rouge un tel lac?Le sel peut-être?

    Le lendemain je retournai au lac d’un rouge encore plus sombre,jusqu’à ce que j’entende un bruit venant du lac.En avançant, je crus voir une tête sans son corps.Ce devait être un poisson,je m’avançai encore plus vers l’eau.D’un coup un animal inconnu à mes yeux sortit hors de l’eau,me prit la cheville.Je tombai dans l’eau.J’arrivais à tenir la tête hors de l’eau.C’était donc cela:j’allais être dévoré par ce lac maléfique et mon sang allait se mêler à celui des autre victimes.
    J’essayai de nager pour avancer et ressortir de l’eau,mais cette créature me retenait,je ne pouvais plus bouger!Puis tout à coup je coulai.Impossible de remonter,cet animal me tirait vers le bas.Je ne pouvais plus me débattre car je n’avais plus de force alors que je n’arrivais plus à respirer.Je me sentis partant remonter comme poussé par une force extraordinaire et je pus enfin sortir de l’eau et cette créature qui m’avait englouti dans ce lac n’était d’un seul coup plus là. J’étais seul sur le rivage devant le lac bleu et calme.

    Je repris le chemin de la forêt après tout cela avec un sentiment de peur.Un marécage sans doute?Le sel,peut être je ne suis jamais revenu dans ce lieu.

    1. Les poissons bleus-  » Promenade décisive »

      Paul, à huit ans, était déprimé car tout ce qu’il avait toujours espéré ne s’était pas réalisé. Il avait un rêve, c’était de devenir un grand coiffeur parisien dans le 16éme arrondissement mais jamais les coiffeuses ne s’étaient intéressé à lui. Paul avait échoué dans un petit magazin de coiffure près du cimentière de son père Mme Lavoisier. Paul, ce jour-là, ferma son magasin à dix-neuf heures et il le longea. Le crépuscule lui faisait peur et la tempête le menaçait. Il avait peur puis il décida de retourner à son magasin pour s’abriter car sa maison à lui était à trois kilomètres. Il fallait qu’il passe au cimentière de son père tous les jours. Quand il rentrait chez lui, c’était l’angoisse et le silence absolu car il n’avait plus de père mais aussi car il n’arrivait pas à réaliser son rêve depuis tout petit.
      Soudain, pendant sa promenade, il entendit un bruit, une sorte de hurlement. Paul pressa le pas. Un autre hurlement retentit, Paul était angoissé puis il commença à courir puis il trébucha sur dix mètres dans les buissons. Un chien sortit des buissons avec ses gros crocs et de la bave sur ses dents comme s’il était enragé. Paul était paralysé par la peur, le chien s’avança et lui recula en arrière mais il parvint pas a reculer. Le ciel s’assombrit il fit plus froid. Plus le chien s’approchait de Paul plus le temps de survit le menaçait. En prêtant l’oreille, Paul put entendre la respiration de la bête. Les jambes de Paul commencèrent à s’engourdir, ses yeux surtout s’étant brouillé et il ne parvenait plus à bien distinguer le chien…. Il allait être dévoré par la bête et il était déjà inconscient quand soudain, il crut entendre une voix, oui, c’était bien cela: la voix de son père qui l’encourageait à se relever! Et tout à coup, il se dit qu’il devait réagir, qu ‘il ne pouvait connaître une fin aussi terrible que d ‘être dévoré par un chien, qu ‘il devait lutter pour exister! Sa vue revint comme avant et il fit face au chien et se mit à crier, à lui crier de le laisser et de disparaître..
      Alors, il n’entendit plus rien… pas un bruit, pas même le chuchotement de son père. Le chien qui l’avait terrorisé avait disparu; le ciel était redevu comment avant: clair! Il se leva , regarda autour de lui, rien, comme s’il ne s’était rien passait mais tout avait changé en réalité: il avait osé s’affirmer!
      Aujourd’hui, Paul a été accepté pour devenir coiffeur et maintenant, il se sent enfin confiant et épanoui.

  2. Namour-  » Le jour où j’ai parlé à Mozart. »

    Je m’avançai pour rejoindre l’opéra. À cette époque, j’avais dix ans et aimais produire de la musique. Les garçons de mon âge disaient que j’étais différent. Lorsqu’ils me proposaient de jouer avec eux à leurs jeux ignobles et salissants, comme le football, je leur répondais que j’avais mieux à faire, en l’occurrence, jouer de la musique.
    Quand j’arrivai arrivé à l’opéra, je poussai un cri de satisfaction. Je m’étais délivré de tous mes camarades insupportables : j’étais enfin libre, !
    Je rejoignis alors la salle où était installé mon beau piano. Ah ! Comme cet instrument libère tant de bonheur ! Je commençais à jouer un petit air, une petite mélodie, mais j’aperçus rapidement que les touches ne correspondaient pas aux notes. Je m’étais dit que ce n’était pas bien grave, le piano était vieux, voilà tout.
    Mais, cependant, dans cette pauvre salle aussi poussiéreuse que sombre, rien ne semblait être à sa place : meubles et instruments ou encore feuilles où figuraient quelques notes pour produire de futures mélodies. Après tout, cela devait être à cause de la femme de ménage, qui aurait malencontreusement déplacé ces objets.
    Je commençais à me demander pourquoi ces objets n’étaient pas à leur place. La femme de ménage me confirma qu’elle avait tout rangé avec application. Je décidai donc de me mettre au piano, mais comme j’étais têtu, cette question ne cessait de me harceler. Qui aurait mis du désordre et dans quel but ? Qui m’en voulait, moi qui cherchais la paix et la tranquillité dans la musique? C’était comme si mes affreux camarades m’avaient poursuivi !
    La pièce annexe était elle aussi en désordre : elle communiquait avec la mienne par une simple porte et aucune bourrasque de vent n’aurait pu venir à bout des instruments qui étaient eux aussi par terre, saccagés. Je décidai de me concentrer uniquement sur mon piano, mais quand je commençais à jouer les premières notes, je constatai qu’il était totalement désaccordé !
    Alors, je décidai de regarder plus attentivement les touches du piano et son intérieur pour régler les touches.
    Tout à coup, une ombre noire sortit du piano ! J’étais pétrifié ; l’ombre se mit à tourner à la vitesse d’une toupie autour de l’instrument ! Devenais-je fou ? Ah, non, impossible… impossible que je devienne fou ! Ah, non !
    Je n’étais pas fou, et l’ombre semblait m’avoir touché ! J’étais persuadé qu’elle voulait m’arracher mon âme. À ce moment, l’ombre commença à devenir de plus en plus opaque ! J’avais si peur, je voulais partir ! Mais quelque chose me disait de rester, mais quoi ? Peut-être devais-je rester pour prouver à mes camarades que je n’étais pas si peureux que ça, finalement ! Et cet être maléfique se mit à pousser un cri sourd, pendant que j’hésitais à partir. Ce cri me fit sursauter. Oh, comme j’avais peur ! je m’en rappelle tant !
    Il me brisa les tympans ! Et pourtant, il fallait bien se séparer de cet être maléfique et terrifiant. Il devenait de plus en plus opaque de seconde en seconde, si bien qu’à la fin, on aurait aperçu un visage ! Et puis je courais, je courais dans la salle, de peur qu’il ne devienne mon âme, tout en réfléchissant à une stratégie pour m’en séparer. Peut-être n’aimait-il pas la lumière, puisqu’il restait dans un piano ? Oui, la lumière me semblait être la bonne idée ! Je pris alors le gros spot lumineux, qui servait autrefois à éclairer la scène, mais, les longues barres métalliques qui servaient à supporter le spot étaient tombées sur moi. Je devais me relever, vite, avant que… que le spectre ne prenne le contrôle sur moi ! Et, trop tard, trop tard. Je pensais que c’était la fin, mais, l’ombre, devenant de plus en plus solide, semblait être humaine à présent, oui, une forme humaine dans un spectre, j’en étais sur, car j’avais même aperçu ses cheveux, qui étaient fort long, et il avait même des yeux bleus. Et ce spectre, qui ressemblait à un humain, s’assit à côté de moi, qui n’était pas encore levé. Je le regardais, j’avais peur : il était à quelques centimètres de moi et pouvait m’étrangler à tout moment ! Le spectre me regardait également : nous nous regardions ! Ma respiration devenait de plus en plus difficile. À ma grande surprise, cette forme humaine commença à me parler de son enfance : qu’il n’avait jamais était compris par ses camarades. Ayant une sensibilité exacerbée, je l’écoutais. Il me disait qu’il s’était souvent senti seul et malmené. Il m’expliquait qu’il avait été célèbre en son temps, qu’il était un génie, puis, tout se brouilla. J’entendis des sons inarticulés comme « mo », « mo », « ar », « sa ». Puis à la place des sons devenus inaudibles, j’entendis des cris puis des notes déchirantes. Je ne pus supporter une telle musique et je m’écroulais. Au réveil, tout semblait en ordre : les barres métalliques, lourdes et massives étaient réparées et fixées pour soutenir le spot, le piano était fermé, les cordes réparées ou encore, les livres regroupant toutes les partitions étaient rangés dans la grande bibliothèque, bref, tout semblait agencé et ordonné comme au premier jour, mais, par qui ?
    Mes parents étaient là, à côté de moi, avec la femme de ménage qui avait alerté mes parents que j’étais ici.
    Ma mère me dit « Nadine t’a retrouvé ici. Tu avais les yeux fermés, mon chéri. Je pense que tu as dû faire un malaise, il fait si chaud ici ! Elle a alors tapoté sur ta joue. Tu as alors ouvert les yeux, et tu les as fermés aussitôt. C’est pourquoi Nadine nous a appelé, ton père et moi, maintenant, tout va mieux. ».
    Je leur ai raconté mon histoire, et mon père m’a dit, en rigolant : « Ahah ! Tu sais, un malaise provoque certaines hallucinations….. Il ne vaut mieux pas s’inquiéter, tout va bien, fiston ! ».
    Et, voyez-vous, quatorze ans plus tard, je me souviens toujours de ces belles paroles. Mais, l’histoire de l’ombre qui sortait du piano, le fait que le spectre devienne peu à peu un homme, enfin, tout me semble réel !
    Au-delà de mes vingt-quatre ans, dois-je continuer à croire aux histoires fantastiques ?
    Désormais, personne ne me harcèle. Je suis un pianiste reconnu, incontestablement, le spécialiste mondial de Mozart… euh, mo…sar…art !

    1. Je vote pour ce texte car il y a beaucoup d’intrigues et le l’histoire me plaît beaucoup , j’adore la musique et l’histoire représente une personne qui essaie de se démarquer des autres et je trouve sa super 🙂

    2. Je trouve cette écriture à cinq mains juste super. Plus on lit l’histoire, plus on a envie de lire la suite. Je trouve que c’est un excellent travail !!! BRAVO

    3. Pour madame Berteloot: Un choix très difficile pour départager mais elle trouve l’histoire  » Le jour où j’ai parlé à Mozart » très prenante.

    4. Deuxième tour: Je vote pour cette nouvelle, car elle est très intéressante et j’adore l’histoire. Bien inventé.

      Axelle Labalette 4eBE

    5. Deuxième tour: Je vote pour « Le jour où j’ai parlé Mozart » car le suspense est présent. L’histoire est bien et à une bonne cohérence, la chute est bien et le phénomène fantastique est très présent.

    6. Deuxième tour: Je vote pour cette nouvelle au deuxième tour car elle est bien écrite, développée et on ressent bien le suspens et le fantastique !

    7. Deuxième tour: Je trouve que cette nouvelle et très bien détaillée. Elle est parfaitement rédigée et elle laisse beaucoup de suspens.

    8. Deuxième tour: Je vote pour cette nouvelle car il y a un bon suspense; quand on commence à la lire, on a forcément envie de la finir.

    9. Deuxième tour: Je trouve que cette histoire provoque du suspens au lecteur, faire parler le personnage comme s’il parlait au lecteur est une vraie trouvaille.
      Je trouve cela super.

    10. Deuxième tour:
      Je vote pour cette nouvelle car j’aime beaucoup l’histoire et son contexte. Je trouve sa fin très « pertinente ».

  3. Ni co ni co nii –  » Joyeux anniversaire! »

    Manon aimait se rendre à la bibliothèque .Confortablement installée, elle cherchait une explication à son devoir. A 28ans , elle était encore étudiante en psychologie et aimait approfondir son travail. Elle aimait surtout aller dans la bibliothèque de Dublin, sauf qu’aujourd’hui était un jour spécial. Elle aimait voir les lampes de la bibliothèque. Bien installée dans les vieux siège de cette ancien bâtiment, elle observait avec attention les meubles en bois, les étagères de cette majestueuse bibliothèque.
    Elle était très observatrice et perspicace, ce qui l’aidait très certainement à faire ses études. Mais ce jour-là, tout semblait étrange. Alors qu’elle ne connaissait personne à la bibliothèque et ne se confiait jamais, tout le monde vint lui souhaiter un joyeux anniversaire. Elle était flattée par leur pensée à son égard mais l’inquiétude domina bientôt : qui pouvait être au courant de cette date à elle ? Elle était polie mais n’avait jamais parlé à personne si ce n’est à l’étudiant du prêt qui disparaissait la plupart du temps derrière les étagères. Plus les heures défilaient, plus les personnes étaient nombreuses pour lui souhaiter son anniversaire. Alors qu’elle passait des semaines dans cette bibliothèque, il lui semblait qu’elle voyait d’incarner de nouveaux visages. Même les têtes connues avaient un air étrange : elle ne supposait pas que la vieille femme de la troisième rangée au niveau ethnologie était si jeune ou plutôt avait-elle rajeuni!!!!
    Elle ne comprenait pas. Avait-elle fait machine-arrière ou était-elle en train de rêver ? Était-ce ses études de psychologies qui l’avaient épuisée ? Avait-elle eu l’impression de changer de monde ? Sans doute elle s’était approchée de la majestueuse bibliothèque.
    Tout était flou dans la tête de Manon; elle décida d’écrire dans laquelle elle était. Elle note : « la concierge avait changé de corps, des inconnus vinrent me souhaiter mon anniversaire ». Elle chercha si d’autres phénomènes s’étaient produits; et oui, des dizaines, des centaines, c’était incommensurable! Des détails petits comme grands, des étagères…Manon fut submergée par les événements et sortit à toute allure de la bibliothèque qui elle aussi avait changé. L’édifice semblait plus sombre, certaines fenêtre avaient des dessins religieux et mystiques, l’ambiance était glauque. Elle courut vite et très loin.
    Elle sortit de la bibliothèque et regarda; rien n’avait bougé. La bibliothèque, les maisons, et la zone commerciale avaient gardé leur apparence initiale. Manon sortit de la bibliothèque et se rendit compte que tout était normal. Elle se demanda donc si ce n’était pas un rêve. Manon rentra chez elle et s’endormit en espérant d’oublier cette journée sordide.

    1. Deuxième tour: je vote pour ce texte car cette histoire transmet la peur grâce à l’intrigue bien travaillée et j’aime beaucoup.

  4. Les poissons bleus- « Culpabilité »

    C’était un après-midi d’automne, les feuilles couvraient presque entièrement le trottoir. Un homme d’une trentaine d’années , musclé et fier d’allure, déambulait aux abords du collège Saint Scépulcre. Cet homme était policier, se prénommait Mickaël et était très apprécié de ses collègues. La nuit venait de tomber et le froid glaçait les sang. Un brouillard épais s’abattit sur la ville. L’attention de Mickaël fut soudain attirée par une ruelle sombre qu’il n’avait jamais remarquée.
    Cette ruelle était longue, longue ! Il ne savait pas où elle menait. Il commençait à être tard, il faisait froid et soudain il aperçut au loin une chose bizarre, très bizarre ! Il n’arrivait pas à voir à ce que c’était, sa vision se troublait au fur et à mesure qu’il avançait. Et tout à coup…
    Il aperçut Boris ! Son ancien collègue qui avait quitté l’équipe cinq ans auparavant ! Mickaël avait toujours apprécié Boris mais ce dernier était plus réservé. Pourtant Boris avait toujours eu plus d’idées que Mickaël mais quand un poste de commissaire s’était présenté, seul Mickaël avait été promu. Mickaël, plus charmeur, inspirait davantage la confiance . C est pourquoi Boris avait décidé de demander une mutation et de partir. Et en cet instant, Mickaël avait vraiment l’impression que c’était lui. Mais que pouvait-il faire à cette heure tardive, et surtout dans cette ruelle comme surgit de nulle part ? Mickaël commençait à se sentir mal à l’aise…
    Pourtant, à une bonne dizaine de mètres devant lui, c’était, il en était sûr à présent , son ancien collègue. Celui-ci le fixait avec une étrange intensité. Mickaël se sentait hypnotisé. Il lui sembla qu’un moment infini s’était écoulé, quand Boris leva lentement un bras vers lui en pointant deux doigts, comme s’il s’agissait d’une arme. C’est alors qu’ une détonation retentit.
    Derrière lui, au début de la ruelle une mobylette venait de pétarader. Mickaël s’était retourné par réflexe. Quand il voulut à nouveau observer Boris, celui-ci avait disparu.

  5. Les sans-nom- « Temps libre »

    Enfin j’étais à la retraite .Après des années passées comme espion au gouvernement ,j’étais libre d’aller là où je voulais sans attendre les instructions ou les autres. Moi ,Eduardo,j’allais enfin pouvoir me reposer, prendre du bon temps et je me dirigeais à la gare st Lazare pour prendre un train en direction de st Maxime. Il faisait froid et il pleuvait beaucoup mais le soleil du sud me réchaufferait dans quelques heures. Une fois arrivé j’attendis le train. Et j’entendis une voix qui m’appelats.Je regardais autour de moi et je ne vis personne.J’eus un mal de tête et je tombai dans les pommes .Une petite voix me réveilla. J’avais rêvé d’une vieille poupée de film d’horreurs, je me souvenais que j’avais la même poupée dans ma valise. Le train s’arrêta et je jetai la poupée dans une poubelle paniqué!Je rentrai alors dans la gare de st Maxime pour me poser car mon train était en avance et mon taxi pour m’emmener à l’hôtel ne venait qu’à 18h30.J’entendis un cri venant des toilettes ,je précipitai sur les lieux. Je vis la poupée qui m’attendait devant la porte. Elle ressemblait très fort à la poupée que j’avais jetée .Je la pris et la jetai dans la même poubelle que la poupée d’avant,mais la première n’étais plus dans la poubelle .Je me dit qu’un enfant l’avait prise. Il était 18h30 à peu près et je m’assoupis sur un siège ,j’avais fait le cauchemar que plein de poupées m’attaquaient et me tuaient en enfonçant un poignard dans un de mes boutons. Je me réveillai à nouveau en sursaut et en sueur. Il fallait absolument que j’échappe de à train maudit. Je quittai le train et regardai tout autour de moi pour voir s’il n’y avait pas de poupée à l’horizon. Je ne vis personne.Tout à coup, j ‘entendis encore une voix intrigante. Je m’avançais vers cette voix étrange quand tout à coup toutes les lumières de la gare s’allumèrent ,et la vie avait repris comme avant. Je regardais autour de moi ,je ne vis aucune poupée tout avait l’air normal sauf qu’il y avait quelque chose qui clochait. Je regardai dans la poubelle et il n’avait aucune poupée dans la poubelle . Étais – je en train de devenir fou ?

  6. Les bisounours sanglants- « Le reflet du miroir »

    Pierre avait treize ans, il était au collège Maxime Deyts. Plus tard il voulait devenir musicien, il jouait de la guitare tous les jours.
    Pierre était impatient que la journée se termine car il était pressé de jouer de la guitare. Il devait surtout supporter cette dernière heure, un cours d’histoire avant de rentrer chez lui. Tous les élèves devaient ramener quelque chose sur la guerre, Pierre avait ramené le masque à gaz de son grand-père qu’il avait porté pendant la guerre 1914-1918. Pierre ne supportait plus le collège, il ne supportait plus ses professeurs et ses camarades de classe. Il ne supportait plus d’entendre parler de cette guerre atroce. Pierre fixait le masque posé sur sa table.
    Il ne supportait plus ces murs qui dataient du vingtième siècle et ces carrelages tout neufs.
    Il restait encore une heure dans ce collège de malheur.

    Cette dernière heure était interminable, il avait l’impression qu’à chaque minute les murs devenaient de plus en plus anciens, les sols devenaient de plus en plus affaissés, les tables devenaient de plus en plus poreuses et les chaises devenaient de plus en plus instables.
    Il lui semblait voir les époques différentes défiler sous son regard, les années 2000, 1990, 1980, 1970… Alors, peut-être était-ce sous l’effet de son imagination ? Non ! les images étaient de plus en plus nettes, même la professeure, ses vêtements, son style étaient de plus en plus anciens. Ça y est, il avait l’impression de la voir se métamorphoser et que son imagination excellait. Avec un peu d’effort, il oublierait complètement le masque et tout ce qu’il y avait dans la salle.

    Mais après avoir fini sa dernière heure qui pour lui était toujours interminable, il sortit du collège par la porte de la grande cour mais après avoir franchi la porte, il se retourna et vit dans le reflet du miroir qui était sur la porte quelque chose à côté de lui, il n’arrivait pas à le distinguer.
    Quand il se retourna pour voir à côté de lui, il n’y avait rien. Pierre se posa donc des questions, mais à peine sa tête retournait vers cette porte mais…mais… cette chose était toujours là et d’un seul coup, elle se retourna vers Pierre et tenta de l’étrangler de toute ses forces. Il étouffait, suffoquait comme s’il avait respiré un gaz sans masque à gaz.
    Pierre ne comprit pas car il ressentait la douleur et les mains de cette chose l’étranglaient et le serraient fort mais Pierre ne la vit pas.
    Il essaya de se débattre avec force mais, épuisé, il tomba.
    Il fut réveillé en sursaut par une voix.
    « Pierre ? Pierre ! Tu n’es pas en classe pour dormir ! Maintenant, tu me donnes ton carnet !»
    Pierre se sentit soulagé et un peu humilié à la fois. Finalement, il fut heureux de se retrouver en classe, parmi les élèves et il considéra qu’il avait de la chance d’être au collège, en classe. Mais il se demanda ce qu’il lui était arrivé. Est ce qu’il était allé dans un autre espace-temps ? Était-ce ce masque qui avait provoqué ce cauchemar ?

    L’heure terminée, Pierre rentra chez lui et alla jouer de la guitare.
    Le soir venu, il était tout de même inquiet de ce rêve très bizarre, il alla se coucher avec la peur de revivre ce cauchemar le lendemain au collège. Tout à coup, il se souvint du masque : où était-il ? L’avait-il oublié ? Il n’était plus en sa possession.

    FIN

    1. Très bonne histoire bien détaillé et avec du suspense. L’histoire est très compréhensible. Cependant elle est pleine de doute avec le personnage quand il regarde dans le miroir.

  7. Les souris  » Une étrange journée  »

    Par une belle matinée d’automne, Pierre décida d’aller au marché. Il y remplit son sac de fruits et de légumes de saison. Pierre retrouva par hasard Romain un vieil ami d’enfance avec qui il discuta pendant un bon moment avant de retourner chez lui. Ils se remémorèrent l’époque où ils avaient fait les quatre cent coups : sonner chez les gens au hasard et s’enfuir, mettre des pétards dans les crottes de chien pour éclabousser les voitures… Toute cette période était derrière eux maintenant, ils n’étaient pas forcément fiers de leurs agissements mais leur jeune âge de l’époque les en excusait. Cependant, force est de constater qu’ils n’étaient pas devenus ce qu’ils avaient rêvé d’être.
    Il décida d’aller au cimetière. Il passa devant un fleuriste et s’arrêta acheter un bouquet de fleurs pour mettre sur la tombe de sa grand-mère. Il entra et vit un cadre avec une photo de son aïeule dedans. Il se tourna d’un coup se demandant s’il était fou, regarda de nouveau la photo qui montrait une toute autre personne. Il se pressa d’acheter les fleurs et partit. Dans la rue, il eut l’impression de voir le visage de sa grand-mère partout. Il se demanda : « Est-ce que je suis devenu complètement fou ? » Il se dépêcha d’aller au cimetière.
    Il aimait ce cimetière un peu à l’écart du village avec sa grille qui grinçait et ne fermait plus, ses tombes énormes datant du XIXème siècle et son style gothique. Chaque tombe avait son originalité et un certain charme se dégageait des vieilles pierres que venaient dévorer le lierre et les broussailles sauvages.
    Pour parvenir au cimetière, il devait emprunter un sentier qui se perdait dans les champs à l’écart du village. Déjà, les solides bâtisses de pierres s’éloignaient et Pierre se retrouva bien vite dans les vergers où quelques oiseaux chantaient encore, de moins en moins nombreux, l’automne étant déjà bien avancé. Les arbres étaient de plus en plus décharnés et le sentier difficile à pratiquer mêlant boue et feuilles désséchées. Il regrettait déjà d’avoir pris ce chemin : était-ce le froid humide qui le mettait mal à l’aise ou les retrouvailles avec Romain qu’il avait trouvé étrange ? Derrière sa bonne humeur à l’évocation de leurs souvenirs, il avait senti une gêne comme si Romain était différent.
    Il ne lui restait à présent que quelques mètres avant d’atteindre la grille. Il ne pouvait faire demi-tour, c’était l’anniversaire de la mort de sa grand-mère qui l’avait quasiment élevée.
    En arrivant à proximité de la tombe, il vit quelqu’un d’assis dessus. C’était sa grand-mère ou plutôt quelqu’un qui lui ressemblait en tout point. Il tourna la tête et vit toutes les tombes tourner autour de lui. Il se sentit mal, de plus en plus mal. Il se retournait régulièrement sentant une présence derrière lui, mais il s’aperçut que la femme avait disparu. Puis tout à coup, il vit des marques de pas au sol.
    Il décida de suivre ses traces dans le cimetière, continua de marcher à travers la ville, la campagne et finit par remarquer que pendant toutes ces heures il n’avait fait que tourner inlassablement en rond. Tous les chemins le ramenait à la tombe de son aïeule.
    Pendant la nuit, il revint sur la tombe et quelque chose d’anormal se passa; on aurait dit que quelqu’un essayait de sortir de la tombe. Il pensait devenir fou et être sujet à des hallucinations. Il regarda autour de lui et vit des vapeurs s’élever de la terre. Il ne savait pas quoi faire; il voulait plus que tout partir, mais il commençait à imaginer qu’il ne s’agissait pas de brouillard. Il décida quand même de se cacher et de surveiller l’endroit. Il attendit pendant toute la nuit. Le matin, à l’aube, le soleil dissipa la brume. Pierre fut alors soulagé de voir que tout était rentré dans l’ordre.
    Il s’empressa de retourner au marché pour tout raconter à son ami Romain.
    Il parcourut le cimetière en sens inverse et son regard fut attiré par une photo sur une tombe. Il s’arrêta, regarda de plus près et reconnut son vieil ami, Romain…
    Avait-il imaginé la rencontre au marché ?
    A ce moment précis, il se dit qu’il avait vraiment dû rêver toute cette mésaventure et décida qu’il était temps pour lui d’aller se reposer et d’essayer d’oublier cette journée des plus étranges.

    1. Je préfère l’écriture à cinq main qui est »Une étrange journée » car il y a du suspense et on se demande toujours ce qu’il va se passer après.

      1. Deuxième tour:Je préfère ‘une étrange journée’ parceque il y a de l’action et du suspense et j’adore ça!

    2. Deuxième tour:je préfère le nouvelle « une étrange journée  » car il y a du suspense et on veut toujours savoir ce qu’il va se passer par la suite.

    3. Deuxième tour: J’ai choisi cette nouvelle « une étrange journée car j’aime bien « l’introduction » où il parle de ces aventures avec son ancien copain. J’ai trouvé cela très réaliste et je m’y suis reconnu.

    4. Deuxième tour: Je vote pour la nouvelle « une étrange journée » car dans cette histoire il y a beaucoup de suspense de l’angoisse un peu de la peur et aussi que je trouve que cette nouvelle a une suite

  8. Les players-  » Fou de nature »

    Retraité de 65 ans, Gérard avait toujours été un amoureux de la nature et de le découverte. Il décida de se rendre dans une forêt pour y passer une journée et une nuit. Dès l’aube par un brouillard épais, il prit et la route vers une forêt non loin de chez lui, emmenant une tente et tout le nécessaire pour manger et dormir. Avec son sac sur le dos, il marcha pendant des heures, découvrant diverses plantes, fleurs et arbres. Un peu fatigué, il décida de se reposer afin de respirer l’air de cette forêt et de prendre des forces, de manger, de boire et faire une petite sieste. Après quelques temps, il se remit en route pour trouver un endroit où dormir. La nuit commença à tomber. A ce moment, il décida de planter sa tente sous un arbre. En allant chercher du bois pour faire du feu, il aperçut une maisonnette entourée d’arbres. Il s’en approcha et vit que cette maison était abandonnée. En faisant le tour il vit que toutes les fenêtres étaient cassées et comprit qu’il ne pouvait entrer dans la maison que par ces fenêtres. Plus il s’aventurait dans la maison et plus les grincements étaient forts, cela venait d’un escalier en bois. Gérard prit son courage à deux mains et décida de monter à l’étage où se trouvait une trappe au plafond. Gérard se demandait s’il devait s’y aventurer, puis il se décida finalement à y aller. Il se disait qu’il ne pouvait pas y mourir. Soudain en poussant cette trappe il vit des yeux de yeux…………….des gros yeux rouges. Puis… tout à coup plus rien, mais en voulant redescendre Gérard était bloqué, la trappe ne voulant plus s’ouvrir. Pourtant, il forçait, il forçait. D’un seul coup les yeux réapparurent comme par magie. Pris de peur, en reculant, Gérard tomba. Puis il sentit une espèce de bête très bizarre le toucher. La trappe s’ouvrit et cette bête tomba en bas de l’escalier, il descendit du grenier pour aller la tuer mais cette bête étrange était partie, plus moyen de la retrouver ! Mais Gérard connaissait cet endroit. Oui, il avait soupçonné, ce qu’il avait toujours cherché d’où venait cette bête ou cet être terrifiant. Gérard effrayé se demandait si ce n’était pas un extra-terrestre, venu sur terre pour l’espionner. Il sortit précipitamment de la maison un moment pour reprendre ses esprits ! Puis il reprit son chemin vers le campement. En arrivant à sa tente, au soir, en mangeant, les yeux rouges réapparurent derrière un arbre, ils étaient revenus !!! Au bout de plusieurs secondes ils semblaient avoir disparus. Gérard était totalement terrifié il ne dormit pas de la nuit, il pria pour ne plus revoir ces yeux rouges hideux. Le lendemain il rangea son campement er repartit chez lui angoissé à l’idée de pouvoir revoir ces yeux rouges globuleux. Des écureuils sans doute, se répétait-il. Ce devait être des écureuils. Sur le chemin du retour tout se passa très bien Gérard était légèrement décontracté et marcha en observant la nature et en prenant quelques photos souvenirs. En rentrant chez lui il rangea ses affaires dans son garage et se mit à table pour manger un bon repas et regarder la télé. Plus tard il décida d’aller ce coucher car il était fatigué de sa petite excursion pleine d’embûches. Le lendemain Gérard se réveilla joyeux, il avait passé une excellente nuit, il décida d’aller prendre une bonne douche. En sortant de la douche, il vit que son dos était rempli de griffes mais Gérard ne savait pas ce qu’il lui était arrivé……

    Groupe: les players
    L.M

    1. Je préfère la nouvelle « fou de nature  » car il y a du suspense; on ne sait pas d’où viennent ces yeux rouges et le mystère de la fin nous fait encore poser des questions.

  9. Les poissons bleus-  » Le fantôme de l’Opéra »

    Nous étions en 1905, et j’étais étudiante à l’opéra de Paris. Comme je n’avais que quatorze ans, je devais aller dans le pensionnat de l’opéra Garnier. J’aimais regarder les toits de paris depuis ma chambre et je les dessinais parfois avec des crayons à dessin plus sophistiqués que ceux d’aujourd’hui. J’essayais d’aller sur les toits entre deux cours de danse mais il pleuvait souvent. Les cours de danse me prenaient beaucoup de mon temps, mais je réussissais à continuer mes études. Alors j’allais rêver sur les toits, penser à mon avenir ou à ma famille qui me manquait. Cette carrière de danseuse demandait le sacrifice de tout mais la danse étais toute ma vie: j’adorais danser, je me sentais dans mon élément!! ….

    Ce jour –là j’étais venue sur les toits après le cours car il faisait beau mais étrangement, je trouvais que les toits ressemblaient de plus en plus à ma maison natale. Je n’aurais pas été surprise de voir ma mère ou ma voisine à la fenêtre . De façon tout à fait curieuse il me semblait avoir déjà vécu cette scène d’autant que la musique qui s’échappait des fenêtres me rappelait un air d’autrefois. Ma respiration se coupa .Non je ne rêvais pas!! ; c’est bien elle! non je devais rêver. Si, c’était elle, ma mère; elle était là à la fenêtre . Je criai « maman » !!! Mais elle avait déjà disparu. Je n’en croyais pas mes yeux je décidais d’aller à cet immense et terrifiante maison blanche. J’escaladais les toits pour l’atteindre et je finis par enfin entrer dans la maison. La porte était ouverte. Je me mis à tousser à cause de la poussière, et j’entendis la même musique que la dernière fois je décidai de suivre la mélodie me mis à danser. Sans le vouloir m’arrêta nettement et vis le fantôme de ma mère je fis trois bon en arrière me frotta les yeux et la plus rien il n’y avait n’y musique n’y de fantôme. Je courus me réfugier dans ma chambre. Je voulu prévenir mes colocataires mais j’étais paralysée par la peur, l’incompréhension. Je me levai et allai dans la salle de danse mais tout à coup j’entendis des bruits de pas. Je tournai la tête et crus voir à nouveau le fantôme, j’avais l’impression d’entendre murmurer des choses incompréhensibles mais peut-être était-ce les répétitions de danse. Je courus le plus vite possible et n’entendis plus rien ne vis plus personne. Je tombai évanouie…

    Je me réveillai dans ma chambre sur mon lit en pyjama. Quelques jours plus tard je retournai dans la maison; il n’y avait plus un meubles et aucun fantôme même si je ressentais une présence familière.
    Groupe : les poissons bleus
    Elève :b
    E.D

    1. Je vote pour le fantôme de l’opéra car on a le suspense jusqu’à la fin et je la trouve très intéressante à lire avec des mots simples et bien trouvés .

  10. Les sans-nom-  » Hallucination »

    Un soir ou il neigait , une personne dénommée entra dans le collège. Il s’appelait Roman. Il était grand , musclé , intelligent . Ses yeux et cheveux bruns lui donnait beaucoup de charme envers les filles et il était surtout populaire . Il avait 13ans , il faissait 1m69. Il étudiait au collège Maxime Deyts et avait le droit aux activités extra-scolaire. Il avait choisi le foot qui était proposé le lundi soir.

    Ce jour-là avait été étrange . Était-ce parce qu’il s’agissait d’un vendredi 13 ? Il se dirigea au stade derrière le collège mais fut étonné de ne voir personne devant le club de foot. Il attendit pendant une heure entière que quelqu’un vienne se présenter au club mais personne ne vint au club . Il se leva pour rejoindre la grille et eut une sensation qu’il volait et que quelqu’un l’appelait au loin . Il était terrifié et il regarda l’herbe Il vit l’herbe orange comme s’il devenait daltonien. Roman se mit à courir. Tout autour de lui était transformé , le ciel était devenu violet et le stade semblait désormais gigantesque .

    Il aperçut ses camarades comme dans une hallucination mais en fait il s’agissait de quelques chiens . Que se passait t-il ? Il s’évanouit et le lendemain matin , il se retrouva dans son lit . Comment était t-il rentré ? Il raconta à ses parents qu’ils voyaient pleins d’animaux un peu partout et des couleurs. Ses parents décidèrent d’aller voir un opticien un peu plus tard . Au moment du rendez-vous il ne voyait plus apparaître des couleurs ni d’objets et d’animaux un peu partout .Le médicin déclara qu’il avait eu une migraine ophtalmique et surtout beaucoup d’imagination . Grâce au port de lunettes , tout rentra dans l’ordre mais Roman avait toujours un reél doute sur ce qu’il lui était arrivé ce jour-là

  11. Les souris-  » Retraite à la campagne ».

    Boris avait travaillé toute sa vie dans la coiffure pour se payer une belle maison. A trente-cinq ans, il venait d’acquérir une belle et magnifique maison qui était très grande. Il y avait un joli et immense jardin et au bout du jardin de grandes broussailles qu’il n’avait pas encore foulées. C’était la première fois qu’il l’explorait. Au fond, tout était sombre comme un labyrinthe. Il y avait ce jour-là du brouillard comme pour annoncer une tempête dans la nuit. Il avait un petit trou dans les broussailles qui ressemblait à un tunnel. Il savait qu’il y aurait beaucoup de travail pour créer un jardin anglais comme il le souhaitait. Il décida de rentrer dans les grandes broussailles au fond du jardin; il entendait des bruits étranges et il ne réussissait pas à les définir. Il ne savait pas si c’était des pas, des animaux ou quelqu’un qui le suivait. Il continua à avancer et s’enfoncer dans les broussailles. Il arriva dans une grotte pour se mettre à l’abri. Il entendait des bruits de plus en plus étranges à l’extérieur. Boris se mit à courir, il avait un mal de tête et des maux de ventre. Il avait de plus en plus peur. Il se sentit mal de plus en plus à la tête. Il vit un miroir dans l’herbe et partit pour voir sa tête. Derrière lui, il regarda mais ne vit rien du tout. Il regarda le miroir et entendit des bruits étranges. Il ne se retournait pas et tout s’arrêta. Soudain, il aperçut une poupée géante derrière lui qui criait. Il se demanda s’il était fou. Il se retournait et il n’avait plus rien derrière lui. Il se sentit mieux. Du coup il se regarda dans le miroir mais il était plus là alors que la porte était fermée à clé. Il décida d’avancer dans la grotte d’un coup, il sentit une main le toucher. Il commença à hurler et sauter partout. Il se dit que c’était un animal comme un singe mais il entendit crier comme un monstre et c’était une chauve-souris qui criait. Comme elle se rapprochait de plus en plus de lui, il essaya de lui mettre des coups de râteaux. Il lui semblait qu’il était de plus en plus léger et qu’il était capable de voler, comme un oiseau, non, plutôt comme des chauves-souris qu’il avait vue tout à l’heure. Et d’un seul coup on entendit plus en bruit. Il sortit de la grotte. Il décida de se calmer et se dit qu’il était fatigué. Il s’allongea dans l’herbe et essaya de se détendre. Il regarda les fleurs celle-ci se mettent à bouger. Il se dit que c’était le vent qui la faisait bouger. L’atmosphère devenait de plus en plus éclairée et cela lui fit du bien. Il se sentit bien quand il se regarda dans le miroir. En rentrant chez lui, il avait du mal à s’apercevoir dans le miroir. Il pria pour que tout s’arrête mais pourtant il avait toujours l’impression d’être étrange. Il se releva et il voulait sortir des grandes broussailles où il était rentré. Il décida de faire le chemin à l’ envers. Il passa devant les chauves-souris qu’il avait vues tout à l’heure et il sentit une main le toucher comme quelques heures avant. Il vit le miroir, la poupée, ressentit le mal de tête etle mal de ventre qu’il avait eu tout à l’’heure. Il entendit à nouveau des bruits. Il arriva à bout et il sortit des grandes broussailles. Il se sentit mieux mais il ne supportait plus la lumière, ni le bruit, ni l’air, ni les croix….
    Groupe: Les souris
    Élève:b
    C.B

  12. Les poissons bleus- « L’horloge de la poupée »

    J’avais choisi le métier d’horloger car c’était un métier que m’avait transmis mon père qui le tenait lui-même de son propre père. J’avais et je me sentais épargné,marié à une femme que j’aimais.J’avais enfin obtenu le poste de mes rêves, maître-horloger à Paris et J’avais cette fois pour mission de réparer les horloges de la gare Saint-Lazare. Cette gare était immense et l’heure était bien-entendu indispensable pour tout voyageur. Mais la gare Sait Lazare avait la particularité de présenter une sculpture qui représentait plusieurs horloges emboitées les unes aux autres. Ce jour-là, je devais intervenir sur l horloge centrale, celle que chaque passager pouvait apercevoir lorsqu ‘il rentrait. J’étais en hauteur dans la petite niche à l’arrière de l’horloge qui abritent le majestueux mécanisme. Quelques secondes avant l’opération, le temps s’était assombri. Je me demandais si j’ allais pouvoir travailler. Soudain, derrière moi, J’entendis un bruit. Je me retournai immédiatement, mais rien n’avait bougé. Je me remis au travail, mais un autre bruit soudain fit son retour. Une fièvre atroce me prit soudain! Je m’évanouis aussitôt.

    Une heure plus tard, je me réveillai de mon malaise puis soudain j’aperçus une poupée qui avait l’air très ancienne. Je me demandais comment elle était arrivée là. Tout à coup ,la poupée se mit à bouger, à ouvrir ses yeux et à me parler. Cela ne pouvait être que le fruit de mon imagination dû à mon malaise. Je me tournais ma tète et soudain, je ne vis pas une mais deux poupées anciennes semblables à la première. J’essayais de rependre mes esprits mais il y avait de plus en plus de poupées.

    Trois jours plus tard, je me réveillais et encore une poupée était pendue au plafond mais cette fois-ci, c’était fini. le Lendemain j’étais heureux de dormir non d’un mal de tête mais d’un sommeil profond sans avoir peur. Maintenant, tous les matin ,j’allais ouvrir ma boutique sans aucune idée de poupée dans la tète.

      1. Deuxième tour: Je vote pour cette nouvelle car je trouve le suspense présent ainsi que du fantastique au milieu de l’histoire.

  13. Pizza-kebab-  » Le monstre de la tempête ».

    Après la naissance de ses vaches,Bérengère avait décidé de les rentrer plus tôt dans l’étable. La tempête s’annonçait en cette fin d’automne ce qui n’était pas favorable à la lactation . Alors qu’elle s’apprêtait à faire demi-tour , Bérengère admira le ciel bleu sombre au-dessus de la mer qui découpait la falaise élevée.
    Pour un mois de novembre, l’air était exceptionnellement chaud. Bérengère se perdit un moment dans ses pensée puis il lui sembla entendre des voyageurs de l’extrême et elle crut voir des espèces bizarre en train de rentrer dans l’enclos de ses bêtes. Elle laissait ainsi aller son imagination. Cette mélodie à la répétition infinie semblait arrêter le temps. Hypnotisée par le spectacle incessant va et vient de la mer,Bérengère vint se planter, immobile, au bord de la falaise dont les pieds étaient inondés par la marée montante . Devant elle,la mer s’étendait à perte de vue jusqu’à l’horizon à peine visible. En regardant en bas de cette immense mur, la jeune femme aperçut l’écume blanchâtre qui venait et partait au pré des vagues dans une danse macabre aux allures de bal fantomatique; elle y distinguait vaguement des formes de danseurs aux mouvements amples qui venaient mais le jour commençait à tomber comme le soleil sur l’eau qui, elle, semblait montée encore et encore . Au loin , Bérengère crut encore distinguer des embarcations se faisant engloutir par la mer qui prenait des allures de monstre gigantesque attendant son heure pour agir. Les embarcations s’approchaient, elle croyais voir une forme humaine , mais qui disparut aussitôt les navires arrêtés . Elle décida de retourner voir ses animaux. Arrivée à l’étable ses bêtes étaient affolées .Elle ne les avait jamais vues ainsi et ne savait plus quoi faire . Dehors la tempête arrivait de plus en plus vite et elle se disait que cela expliquait l’état de ses bêtes car elle était subite. Bérengère retourna au bord du grand mur de pierre bouleversée, se sentant mal . Elle avait l’impression que le mur était de plus en plus haut . Au bout de quelques minutes elle sentit son corps comme propulsé vers l’avant alors qu’elle ne bougeait point . Le soir tombait , la pluie et le vent se réveillait , Bérengère allait se couchait , elle s’endormit facilement mais son rêve était plus étrange encore.Elle voyait la bête bizarre ou l’être qui se tenait debout sur le navire avant de disparaître. Elle rêva que cet être était debout en face de son lit dans la peine ombre , à côté de son lit se trouvait une chaise. Elle se réveilla brusquement allumant la lumière et la pointa sur le bout de son lit … rien . Elle se rendormit effrayée mais cette fois l’être était sur la chaise juste à côté du lit , voulant positionner ses mains de façon à étrangler Bérengère. Elle n’arrivait plus à bouger . Elle se réveilla en sursaut avec l’impression que tout cela était vrai . Elle était essoufflée et alluma la lumière . C’est alors qu’elle découvrit que ses meubles avaient changé de place . Tout les meubles avaient bougé , l’être se déplaçait dans toutes les pièces . Il se déplaçait à une vitesse telle que Bérengère sursauta à chaque fois qu’il passait devant elle ! A chaque fois qu’elle se réveillait, l’être laissait des traces , une poussière bleue. Peut-être que cet être n’ était pas vrai, et qu’elle devenait simplement folle.

    Bérengère se réveilla au petit matin. Le temps était beau, calme et la tempête avait disparu, les traces bleues également. Elle retourna nourrir ses bêtes comme si de rien n’était. La mer était calme. Elle avait toujours eu beaucoup d’imagination … mais peut-être qu’elle avait aperçu, réellement, la tempête transformée en montre.

  14. Les poissons bleus- « Recherche médicales »

    J’avais décidé d’aller à la bibliothèque malgré l’épaisseur de neige qui était tombée sur ma ville. Je n’avais seulement que dix-huit ans mais j’étais formellement décidée à devenir médecin et j’aimais travailler des heures durant à chercher. C’était une promesse que j’avais faite à mes parents avant leur mort, pour trouver le vaccin de la maladie qui les avaient emportés. Après une heure de marche j’atteignis la bibliothèque. Elle avait l’air immense. Quand je rentrais à l’intérieur un vent glacial parcourut mon corps. Je feuilletais quelques livres et tombais sur un gros grimoire tout poussiéreux. Il me semblait que les pages avait changé mon environnement. Pourtant rien n’était modifié. Je me regardais dans le vieux miroir et ce que je vis me stupéfia ;je distinguai un homme très vieux. Ses rides étaient si profondes qu’elles déformaient son visage. Ses yeux sortaient des orbites et la mâchoire dessinait une affreuse grimace. J’eus un haut le cœur et me reculai brusquement. A ma grande surprise, je vis le vieillard reculer en même temps que moi. J’eus alors une horrible frayeur, ce vieil homme, c’était moi. Le grimoire empoussiéré m’avait envoûté. Alors je décidais de rentrer chez moi mais je m’évanouis. En me réveillant je vis mon reflet, j’étais jeune! J’allumai ma radio et je remarquai qu’il était plus tard, comme si que j’avais remonté dans le temps…
    Depuis, je suis devenue médecin enfin, plus exactement un chercheur en médecine réputée dans le monde entier. J’ai fait des années et des années de recherche sur le thème du vieillissement pour essayer de comprendre ce qu ‘il m’était arrivé ce jour-là. Je n’ai jamais trouvé d’explication rationnelle pas plus que le fameux grimoire qui s’est volatilisé comme ces heures étranges.

  15. Pizza-kebab-  » Le livre du Diable »

    Je me trouvais encore à cet endroit. J’étais entouré de livres divers et colorés, rangés méticuleusement dans des étagères de bois sculpté. Depuis ce matin des tas de gens étaient passés étaient passés devant moi, des enfants aux yeux emplis d’étoiles, des étudiants chargés de livres, des retraités en quête de nouvelles histoires à dévorer pour s’échapper de leur quotidien.
    Mais malgré toutes ces différences d’âge, de sexe ou situation, tous avaient la même passion que moi, lire des histoires plus exaltantes les unes que les autres.
    Mais moi, ce que je préférais c’était les histoires parlant d’un autre monde extraordinaire car tout ce qui était dit dans ces livres me changeait de cette vie pénible.
    Je ne faisais qu’alterner entre cette bibliothèque où je pouvais rester au chaud et m’évader de mon appartement minuscule, froid, et lugubre.

    Alors que je saisissais un livre parlant de ce sujet qui me passionne «Le monde parallèle», la bibliothèque annonça qu’elle était sur le point de fermer. Je décidai alors d’emprunter ce livre. Arrivé chez moi je commençais à le lire. Pendant trois heures je ne pus m’empêcher de le lâcher.
    Cela faisait maintenant trois heures et demi que je lisais ce livre. Il était l’un des meilleur que j’ai eu à lire.
    Au fur et à mesure de la lecture, je sentis quelques nausées, une légère fièvre et mon cœur qui battait à cent à l’heure.
    Un jour passa, mon état ne s’étant pas arrangé, j’étais décidé à aller chez le médecin une fois rentré de la bibliothèque.

    Le médecin ne m’avait rien trouvé et conseillé simplement du repos.
    Pour ne pas m’ennuyer durant ce repos,je décidai d’aller emprunter un autre livre s’appelant «Le retour de la mort»
    Je rentrai donc et m’allongeai sans attendre dans mon lit. Devant moi, j’aperçus un tableau qui provoqua chez moi une peur incontrôlable, dessus était représenté un diable, il me fit tellement peur.
    C’est comme si… si ce diable bougeait ! Et cela me faisait très peur, j’étais de plus en plus mal, je vis le tableau de différentes couleurs.
    J’avais peur, j’entendais des bruits suspects, étranges ! Cela faisait peur, même très peur !

    Après plusieurs dizaines de minutes, j’avais fini d’avoir peur, j’avais enfin réussi à me calmer.
    Je me rallongeai donc sur mon lit et lus six pages de mon livre quand la bougie près de moi s’éteignit toute seule. Tout à coup, je repris peur. Je décidai dans la hâte de me cacher derrière mon armoire. Vingt minutes passèrent ainsi. Une fois de nouveau calmé, je me faufilai hors de ma cachette, retournai dans mon lit et m’endormis.

    Le lendemain, je décidai de revenir à la bibliothèque pour déposer ces deux livres. La bibliothécaire me demanda pourquoi je le ramenais si tôt, je lui racontais donc ma mésaventure. Bizarrement, elle m’écouta sans sourciller, mon histoire ne sembla pas la surprendre. Sa seule réaction fut de me dire d’aller voir un médecin pour ce qu’elle catalogué d’hallucinations. Je n’y fis pas attention, sachant déjà qu’aux yeux de la médecine je n’avais rien. Je rendis finalement finalement mes livres et en prenais d’autres traitant des sujets plus légers.
    Je m’installais alors dans un fauteuils de la bibliothèque et je lus pendant plusieurs heures avant de remettre mon livre dans mon sac, durant cette simple action je repérais le livre «Le retour de la Mort», j’étais pourtant sûr de l’avoir rendu, en relevant la tête le tableau devant moi ,qui dans mes souvenirs ressemblait à des nymphéas, se trouva être le diable accroché chez moi ! Mais après un simple clignement de paupière, tout redevint normal.
    Était-ce encore une hallucination ? De la fatigue ? Devenais-je fou ? Ou.. tout ceci était-il…réel ?
    Depuis ce jour, je n’ai plus jamais remis les pieds dans cette bibliothèque.

    1. Pour départager, je choisis cette nouvelle. Je trouve que l’ambiance y est particulièrement travaillée grâce aux détails. Le livre maléfique est un sujet intéressant et l’ambiguïté est bien préservée à la fin de la nouvelle.

    2. Deuxième tour: Je choisis la nouvelle « le livre du diable » pour nouvelle gagnante car elle mais très bien en avant le fantastique de l’histoire, on peut très bien se mettre à la place du personnage.

  16. Pizza-kebab- « Une histoire soit disant réelle »

    Depuis tout petit, j’étais fasciné par les aventures, j’étais devenu une sorte de journaliste aventurier. Je cherchai un trésor dans la forêt de Brocéliante. Cette forêt est remplie de secrets, elle a des magnifiques arbres, ses belle fleurs sauvages et elle est immense. Au fait, je me suis pas présenté je m’appelle Alexandre, j’ai vingt ans et la mon aventure peut commencer. Un petit matin je décidais de faire un footing dans la forêt toujours en recherchant des secrets mais en courant j’aurais cru que plus j’avançais, plus ces grand arbres essayaient de me bloquer le passage et certaines feuilles commençaient à ressembler à des plantes carnivores. C’était étrange car la forêt n’était pas si étrange d’habitude. Peut être que l’humidité ou le sol produisait un tel changement ; c’était quand même très impressionnant. Je continuai mon chemin dans cette forêt quand je fis une pause et trouvai une clef. Je m’arrêtai et je ramassai cette clef. Je mis la clef dans ma poche machinalement puis continuai mon chemin. Elle se mit à bouger et là des chimères commencèrent à passer devant moi. J’avais l’impression d’être au paradis et attendais. Etait-ce l’endroit où se cache le trésor de Brocéliante ? Des chimères sortaient d’un buisson derrière les arbres aux larges troncs. Ce spectacle continua longtemps, les chimères passaient devant moi pendant que je restais là scotché devant eux. Je décidai d’avancer vers elles. Il me semblait qu’elles essayaient de m’apporter une attention. Plusieurs de ces chimères commençaient à s’approcher de moi mais je pris tellement peur que je me mis à courir, si vite, si loin. Je regardai si j’avais encore la clef ; elle brillait tellement qu’elle m’éblouissait les yeux, et c’est après ce traumatisme que je me souvins de cette vieille histoire de trésor… j’avançais pour sortir de la forêt et la clef tombait et ne brillait plus. C’est à ce moment la que la forêt était redevenue normal… Comme toujours j’avais imaginé une histoire fantastique : ‘peut être un jour je devrais penser à écrire des livres, devenir écrivain ? N’est – ce qu’un rêve en fait ?

    pizza kebab (b) nouvelle 2 E.D

  17. La chambre secrète

    Marie Dupont était une jeune fille de vingt et un an. Elle avait à peine fini ses études de bibliothécaire. Elle avait déjà trouvé un emploi dans la plus grande bibliothèque du nord de la France. Marie débutait l’année 1995 sur des bonnes bases, car le deux janvier était le jour où elle commencerait son travail.
    Elle était déjà allée là bas plusieurs fois, elle trouvait le bâtiment magnifique et elle avait hâte de commencer son travail.
    A l’aube du 2ème janvier, il neigeait, elle arriva pile à l’heure et une bibliothécaire lui ouvrit la porte et lui dit :
    « – Bonjour, je m’appelle Camille ! Vous êtes bien Marie ?
    Bonjour, oui c’est bien moi !
    Parfait ! Je vais pouvoir vous faire visiter. Je vais vous montrer la chambre secrète que seules les personnes qui travaillent ici la connaisse. Les livres les plus anciens et les plus précieux sont ici .
    C’est formidable ! »
    La journée se passa très bien et elle retourna chez elle, dans son appartement situé dans le centre de Lille, tout près de la bibliothèque.
    Arrivée chez elle, Marie se sentit bizarre. Elle commençait à avoir de la fièvre et se demandait ce qu’il lui était arrivé.
    Elle prit des médicaments et s’endormit. Le lendemain, elle retourna à la bibliothèque pour son deuxième jour de travail. Arrivée à la bibliothèque, elle salua Camille puis elle commença à ranger des livres. Marie eut des hallucinations; la pièce devenait de plus en plus sombre et d’un coup elle entendit des bruits derrière elle. C’était une voix, celle de Camille qui l’appelait car elle vit que Marie n’était pas dans son état normal. Marie la rassura et lui dit que tout allait bien. Quelques heures plus tard, sa journée de travail se termina et Marie rentra chez elle.
    Plusieurs jours après ses hallucinations, elle entendit un nouveau bruit venant d’une étagère de livres. Marie décida d’aller vers le bruit en étant inquiète, un autre bruit venant de cette étagère sorti. Elle dit en haussant sa voix :
    « Qui est là ? »
    Une voix répond :
    « Je suis un livre »
    Marie était terrifiée quand elle aperçue le livre parler et bouger. Le livre lui dit :
    « Ne t’inquiète pas je suis gentil, le problème c’est le loup-garou qui rôde, va t’en il arrive ! »
    Elle s’essuya les yeux et ne voyait plus le livre, elle cria :
    « 0ù es-tu le livre ?
    Camille se rapprocha de Marie et lui dit :
    « – Marie ? Tu vas bien, j’ai l’impression que tu es fatiguée.
    Oui, ça va.
    Si tu as un problème appelle moi.
    D’accord Camille.
    Un livre tomba et Marie se retourna directement. Elle était terrifiée. Elle avait cru apercevoir une grosse bête passer rapidement devant elle. Elle courut vers la chambre secrète pendant qu’il lui semblait qu’on la poursuivait après, Marie ferma la porte à clé et dit en suffoquant :
    « C ‘… C’… C’ est … un … un … loup … loup … garou ».
    Elle voulut appeler au secours mais elle s’aperçut qu’elle avait perdu son téléphone dans la panique.
    Elle s’échappe de la bibliothèque en courant.
    Le lendemain, après une bonne nuit de repos, elle se sentait mieux. Elle décida de retourner à la bibliothèque pour demander à Camille mais personne ne la connaissait.
    C’était comme si elle n’avait jamais existé.

  18. Les souris – « Une bibliothèque fantastique »

    Il faisait nuit, mais Thomas ce jeune bibliothécaire de 22 ans devait se rendre à la bibliothèque de Dublin en pleine tempête. On lui avait demandé de préparer la journée porte ouverte de ce 31 octobre 2018. Il entra et parcourut les allées pour ranger les livres. La bibliothèque était tellement grande que Thomas se sentit vite perdu. Les livres étaient rangés par milliers pour une seule étagère. Il était comme dans un labyrinthe car toutes les lampes se ressemblaient. Les meubles contenant les livres étaient massifs et l’atmosphère empoussiérée. Les lumières diffuses étaient si basses qu’on pouvait à peine voir le plafond. Le silence était lugubre.
    Pris de panique il s’évanouit et se retrouva dans une forêt inconnue. Elle aussi ressemblait à un labyrinthe. Dans la forêt, il entendit des bruits derrière lui, c’était des arbres obscurs et gigantesques qui lui fit très peur.
    Les branches étaient si grandes que Thomas avait l’impression qu’elles l’agressaient. A travers les feuilles, il avait l’impression de voir une lame d’épée qui brillait… Mais ce n’était que le fruit de son imagination.
    Il continua à avancer dans la forêt. Plus il avançait plus l’atmosphère devenait lourde, lourde de plus en plus lourde. Il ne comprenait pas ce qu’il se passait. Thomas voulut trouver de l’aide, mais personne, non, il était tout seul. Thomas observait les branches autour de lui qui bougeaient, la terre tremblait. A chaque fois qu’il avançait, c’était toujours pareil. Il était bloqué et totalement paniqué.
    Il continuait à avancer, la terre tremblait de plus en plus, les branches bougeaient et lui barraient la route mais d’un coup tout devint trouble comme si rien ne bougeait rien ne tremblait. Il les écartait pour passer et créer un chemin. D’un coup tout devint trouble comme si rien n’avait bougé, rien n’avait tremblé et Thomas sortit de la forêt.
    Il tenta d’écarter les branches pour passer et créer un chemin puis soudain ; il était englouti dans un livre et en cherchait la sortie. Il se répéta que tout cela n’était pas réel et qu’il devait quitter cette mauvaise route que lui dessinait son imagination.
    Il était à nouveau à la bibliothèque devant une étagère mais décida de reposer le livre qu’il tenait à la main ; c’était sans doute plus prudent. Il reviendrait le lendemain après une bonne nuit de sommeil. Mais quand il sortit, il s’aperçut qu’il y avait réellement une forêt à côté de la bibliothèque qu’il n’avait jamais aperçue auparavant.

  19. Les sans noms :  » Dépasser ses limites »

    Marie se préparait pour aller à la gare. Elle était stressée. Elle devait participer aux Jeux Olympiques. Cette jeune femme de 18 ans avait un don pour le sprint. Elle devait retrouver à la gare Saint-Lazare son entraîneur et son équipe.Ils avaient rendez-vous à huit heures et le train était à neuf heures.Tout était prêt. Marie avait décidé de partir à sept heures pour être en avance même si elle habitait à côté de la gare Saint-Lazare car elle était très fébrile. En effet, elle ne devait pas laisser passer une chance comme cette sélection aux JO. C’était même l’événement de sa vie, ce pour quoi elle avait travaillé, ce qu ‘elle avait toujours désiré. Marie était bientôt arrivée. Elle commença à avoir froid quand elle approcha de la gare. Elle avait de la fièvre mais elle aperçut un train qui ressemblait à une sorte de bête. A chaque fois qu’elle s’avançait, elle voyait des traces de plus en plus étranges. Marie se sentait mal. La fièvre peut être? Elle avait peur. Mais marie voyait le train arriver, elle se préparait à monter avec son entraîneur et son équipe. Installée dans le train, elle se détendit et s’endormit. Une fois réveillée, Marie se rendit compte qu’il faisait tout noir; aucune lumière n’était allumée. Elle ne comprenait pas. Elle leva sa tête pour voir quelque chose et elle distingua deux personnes mortes allongées à terre. Près de la porte, elle vit une personne tout en noire avec sa capuche mais elle n’aperçut pas sa tête. La panique la saisit. Elle se demanda si s’était la fièvre qui la faisait halluciner ou si tout était très réel. Elle cria mais elle n’entendit que le son de sa voix résonner en écho car le train était vide. Elle courut dans tous les wagons pour chercher de l’aide, la peur au ventre. Il fallait se battre, ne pas flancher, aller au bout de soi-même, comme elle l’avait toujours appris dans ses nombreux et épuisants entraînements. Quand elle revint dans le wagon où elle était installée, les corps avaient disparu. Où étaient-ils passés? Pourquoi n’y avait-il personne, ni contrôleur ni conducteur? Elle se mit à trembler de tous ses membres et à chercher de nouveau de l’aide car elle voulait comprendre, elle ne voulait pas se laisser abattre: c’était son tempérament, dépasser ses limites. Son opiniâtreté lui avait permis d’ailleurs de se qualifier pour les JO. Mais tout cela fut en vain. Il n’y avait personne: le train était totalement vide et elle était seule, face à elle-même. Tout à coup le train se mit à accélérer ce qui lui parut incompréhensible. Mais elle se demandait toujours pourquoi les corps avaient disparu. Il n’y avait pas d’indice, elle était perdue. Elle ne savait pas où allait le train. Subitement, elle sentit une brusque secousse. Elle se réveilla alors et aperçut l’homme à la capuche noire : c’était un vigile. Il se retourna pour lui sourire…. Elle était aux J.O, sur le podium, en première place à côté de la deuxième et de la troisième. Oui, elle avait enfin réalisé son rêve! Mais qui étaient les deux corps : les concurrentes qu’elle avait battu ou bien…OU BIEN?

    1. j’ai aimé cette nouvelle « dépasser ses limites  » car la fille fait tout pour réussir dans son rêve ,elle a un but bien précis .Cette nouvelle parle de sport et elle est passionnante et avec du suspense .

    2. Je préfère ce texte car son histoire est bien détaillée . Le suspense est présent dans son histoire ce qui fait que nous pensons que c’est du surnaturel.J’aime aussi son histoire par rapport aux concepts du sport ce qui peut laisser entendre que son mal de tête est dû a trop d’efforts physiques sans doute.

    3. Je vote pour  » Dépasser ses limites », car cette nouvelle raconte bien l’histoire de Marie en la détaillant parfaitement.
      La chute à la fin du texte est très réaliste et le titre va très bien avec le texte.

    4. Deuxième tour: Je choisi cette nouvelle sur les quatre car je trouve que c’est une histoire qui donne du courage et de la joie de vivre: Bravo!!!

    5. Deuxième tour: Je choisis la nouvelle « dépasser ses limites » parce que l’histoire est bien détaillée et le personnage a un but bien précis. La fin est très surprenante.

  20. Pizza kebab :  » Des matins comme ça »

    Caroline devait absolument atteaper le train de sept heures,mais rien n’avait commencé comme elle le voulait. Ce matin-là, son réveil n’avait pas sonné. Elle avait mit cinq minutes à retrouver ses clefs et avait dû remonter en vitesse dans son appartement pour récupérer son dossier pour monsieur Martin qu’elle devait lui remettre absolument à dix heures sous peine d’être renvoyée. Enfin, il neigeait quand elle arriva à la gare Saint Lazare. Même si l’heure était matinale, c’était un comble pour une fin d’été! D’ailleurs, quelle heure était-il? Un artiste s’était amusé à arrêter plusieurs horloge devant la gare et ce jour-là, aucune ne disposait la même heure. Caroline prit le train et là tout allait bien mais elle sentait qu’il y avait un truc qui clochait. Caroline arriva, à quai, elle emprunta un deuxième train en direction de Lyon. Dans ce deuxième train, elle prit peur car le rail du train était endommagé. Elle voulut avertir le chauffeur, mais le train n’arrêtait pas de bouger et le chauffeur lui disait de s’asseoir car il y avait des secousses. Tout à coup, le train s’arrêta et tout le monde descend. Malheureusement tous les passagers étaient bloqués en plein milieu d’un champs. Ils attendirent pendant de longues heures. Le champs s’animait, les hautes herbes bougeaient, claquaient au rythme des bourrasques incroyables du vent qui soulevait les cheveux, faisait bouger et s’envoler les affaires des passagers, ceux-ci courant après pour les récupérer et tombant sous la force du vent qui semblait être animé par une divinité. Caroline eut le même réflexe que les autres passagers et tomba elle aussi. Au sol,elle sentit une puissance la plaquer face contre terre. Elle vit aussi le train qui, lui, semblait s’aplatir. Ses vitres se brisaient et le fer se déformait et… et… Caroline ferma les yeux pendant quelques secondes, puis les rouvrit. Le train n’avait plus rien, elle ne sentait plus aucune force contre elle et elle percevait à peine une légère brise printanière lui soufflant comme un cri de danger et d’inquiétude. Caroline se releva et alla examiner le train de plus près: rien! Rien ne semblait être endommagé ni aplatt. Un deuxième train arriva pour prendre les passagers abandonnés en plein milieu du champs. Caroline et les autres montèrent dans se deuxième train et repartirent vers leur destination. Arrivés à quai, tout semblait être redevenueomme avant, elle arriva enfin à Lyon. Il ne lui restait plus qu’une chose à faire: aller voir monsieur Martin et lui rendre son dossier en espérant qu’il ne la renvoie pas, vu le retard qu’elle avait. Enfin, si elle arrivait à aller jusqu’à son lieu de travail saine et sauve…

    1. J’aime bien la nouvelle parce qu’ on ressent un moment d’inquiétude au début.C’est une nouvelle qui me plaît. Bravo !!

    2. Je vote pour cette nouvelle. Le cadre est léger mais néanmoins détaillé, l’action arrive rapidement et repart tout aussi rapidement comme le phénomène fantastique, ça colle bien. La fin laisse entrevoir d’autres événement mystérieux possibles et laisse ainsi place à l’imagination.

  21. Les players- « Vendredi 13. »

    Dans la forêt de Nieppe, un bûcheron âgé de 48 ans, vêtu d’une combinaison de travail, de bottes et d’une tronçonneuse était en train de scier des arbres.
    Il fallait se dépêcher car c’était la fin de journée et il commençait à neiger.
    Avant de rentrer chez lui, il voulait couper un dernier arbre. Il pensait qu’il pourrait se servir de l’argent du bois coupé pour faire des cadeaux à sa famille. Il retourna courageusement couper du bois dans la forêt. Après tout, il pouvait bien faire encore un petit effort en ce dernier jour de la semaine. Il pourrait se reposer tout le Week-end avec la satisfaction du devoir accompli.
    Il attacha sa remorque à son 4X4. Chargé de sa tronçonneuse, il partit avec beaucoup de motivation.
    Ce jour-là, il avait envie de couper beaucoup de bois pour se faire un maximum d’argent. Une fois tout le bois coupé, il le chargea dans sa remorque.
    Mais soudain un pneu éclata ! Rien ne fonctionnait comme il voulait. La scie cassée et maintenant le pneu crevé, il se demanda comment il allait rentrer chez lui.
    Il se sentait de plus en plus inquiet car la nuit tombait et les arbres étaient de plus en plus sombres. Il voyait de moins en moins.
    Le bûcheron n’ayant pas de torche et de matériel pour la réparation de son pneu, il décida de rentrer chez lui à pied à travers la forêt. Il marcha longtemps en se souciant des bruits étranges autour de lui, des petits cris et surtout des pas très lourd dans la neige.
    Il se repéra aux lumières des petits villages pour arriver sur une petite route près de chez lui.
    Puis tout à coup, les lumières s’éteignirent, et il se retrouva dans le noir absolu. Au loin, il aperçut une ombre inquiétante, il alla se cacher dans un buisson et se glissa alors dans une petite grotte qu ‘il n’avait pas distinguée au premier coup d’œil.
    L’ombre avança très rapidement à sa hauteur, puis s’arrêta brusquement regardant autour de lui. Soudain, il eut terriblement mal à la tête et réussit à décrocher avec peine une chauve-souris qui s’agrippait à ses cheveux. Il la propulsa contre un mur et observa satisfait le corps sans vie au sol de l’animal. C’est alors qu ‘il lui sembla ressentir une présence, une présence humaine. Il lui fallait quitter au plus vite ce lieu sordide, cette grotte immonde et obscure qui sentait le moisi et le renfermé, et il se mit à courir. Il lui fallait fuir et ne pas penser au cri qu ‘il entendait derrière lui, fuir et ne rien supposer, ne rien imaginer, surtout pas. dans sa course, il trébucha et tomba au sol, ou peut-être reçut-il un coup. s’était-il assommé? Toujours est-il qu ‘il perdit connaissance.
    A son réveil, il s’aperçut qu’il était dans son lit et comprit que cela n’était qu’un rêve car il n’avait aucun souvenir d’un quelconque retour ni d’une personne qui aurait pu le ramener, chez lui.
    Mais lorsqu’il vit la lumière du jour, il eut un mal de tête terrible et ne put quitter sa chambre obscure.

    1. Je préfère la nouvelle « Vendredi 13 » parce que le suspense est très bien développé du début jusqu’a la fin.

    2. Deuxième tour: Je vote pour cette nouvelle, car il y a beaucoup de suspense et j’aime la référence au film d’horreur
      « Vendredi 13  » avec la tenue du personnage: il ne lui manquerai plus qu’un masque de hockey.

    3. Deuxième tour: Je choisis la nouvelle  » Vendredi 13″ pour nouvelle gagnante car il y a du suspense du début jusqu’à la fin et je n’aurais jamais pensé que c’était un rêve.

    4. Deuxième tour:Je vote pour cette nouvelle , car l’histoire est intéressante, et la description du personnage me fait penser au tueur dans le film d’horreur « Vendredi 13 ».

    5. Deuxième tour: Je préfère la nouvelle  » vendredi 13 « , car j’aime beaucoup l’atmosphère de cette histoire et la nouvelle est bien écrite.

    6. Deuxième tour: je vote pour cette nouvelle, le texte est agréable à lire et l’histoire est dynamique avec une fin qui n’en est pas vraiment une et qui invite à l’imagination.

    7. Deuxième tour:CETTE ECRITURE à CINQ MAINs EST JUSTE SUBLIME; ON RESSENT LE FANTASTIQUE ET DES CENTAINE D’AUTREs ÉMOTIONs. VRAIMENT, UN GRAND BRAVO A VOUS CINQ 😉

  22. The white spirit-  » Légende celtique »

    J’allais souvent me balader dans la forêt de Brocéliande réputée pour ses rumeurs sur la magie, les fées, les trolls, Merlin… On m’avait expliqué énormément d’histoires au sujet de cette forêt et ses légendes : la Quête du Graal pour laquelle j’aurais aimé partir à sa recherche, celle de Merlin l’enchanteur fou amoureux de la fée Viviane pour qui il créa un château incroyable actuellement enfoui sous son lac. Ce lac me trouble également, pour sa légende, une histoire étrange, celle d’une femme portée disparue dans cette forêt un jour de tempête depuis quelques années. Il y avait une photo sur un des livres que je lisais : elle était jeune, elle avait des cheveux blonds et des yeux bleus ; on disait qu’elle hantait toujours la forêt. Cette forêt avait des arbres gigantesques, des lacs et des montagnes. Comme j’étais un athlète de haut niveau masculin classé parmi les plus jeunes, c’était simple et amusant de parcourir cette forêt en courant pour admirer les nombreux paysages. Le temps était clément et je songeais à rentrer dans ma villa car il se faisait tard. Je passais à côté du tombeau du géant.

    Je pensais d’abord à un tremblement de terre. Oui c’est cela. Une légende expliquait que la Bretagne et l’Angleterre n’avait formé qu’un seul et même territoire. Oui il devait s’agir d’un mini-séisme ou était-ce le fruit de mon imagination? En courant, j’avais l’impression que j’étais suivi. J’avançais, j’avançais, mais j’avais l’impression que le paysage ne changeait pas ou plutôt que je recroisais toujours ce tombeau mystérieux qui ne comportait aucune indication particulière. Le vent s’était levé et soufflait maintenant fortement dans les arbres. Alors, je commençai à me demander si je ne m’étais pas trompé de chemin et un frisson me fit tressaillir…. de peur ou de froid ? Je n’en savais rien mais j’avais un mauvais pressentiment.

    Quand j’eus fini ma course, je me rappelai ce tremblement, cette sensation étrange. Je décidai d’examiner le tombeau de plus près. La sensation me revint alors une fois revenu au tombeau. Le tombeau se mit à trembler et les arbres proches de ce cercueil furent brusquement déracinés. J’avais peur et j’essayais de garder mon sang froid. Tout à coup, une main énorme sortit du tombeau ; je reculai d’un bond. La main était musclée, massive, les ongles étaient pleins de terre et de crasse. Sans doute que le tremblement avait été tel que la terre avait été toute retournée et que le corps avait été expulsé du tombeau. Que sais-je? Mais je me mis à courir aussi vite que je pouvais le faire dans la tempête. Les bourrasques de pluie m’aveuglaient.

    Je pris mes jambes à mon coup sans me retourner. Il me semblait qu’un géant me poursuivait en arrachant les arbres de la terre et il détruisait tout sur son passage ; sans doute était-ce mon impression sous l’effet de la tempête mais dans le doute j’évitais de me retourner. J’essayais de me réfugier entre deux pierres mais elles volèrent d’un coup de vent. Je m’enfuis très vite et je retombai au tombeau ; le vent s’était arrêté, les arbres ne bougeait plus, je me frottai les yeux car tout était redevenu comme auparavant… Mon imagination m’avait encore joué un tour. J’avais sans doute lu trop de légendes.

    C’est alors que j’éprouvai la volonté impérieuse de retourner au tombeau que j’avais fui. Tout était calme comme si aucune tempête n’avait eu lieu. Et c’est alors que je distinguai enfin la photo d’une femme blonde aux yeux clairs… La même photo que celle de mon livre !

    1. The White Spirit

      Je préfère ce texte car il m’inspire beaucoup. Il est très développé avec beaucoup de détails . L’histoire m’a emportée quand je l’ai lue donc mon choix est le texte « Légende celtique ».

  23. Ni co ni co Nii – « Jalousie ».

    C’était un bel après-midi de 1347, Mathilde avait été obligée d’accompagner Juliette à un corvée d’eau. Le soleil brillait de mille feux mais rien ne pouvait lui faire oublier son ressentiment: Juliette, toujours aimée, toujours protégée par le village, sans doute parce qu ‘elle incarnait la joie de vivre, toujours gaie et enthousiaste, tandis qu ‘elle, Mathilde était plus taciturne, au visage plus ingrat. Lorsqu’elles étaient toutes les deux, c’était toujours sur  » sa sœur de lait » que l’on se retournait et jamais sur elle. Bien qu ‘aucun nuage à l’horizon ne vienne troubler cette magnifique journée, on ressentait cependant un vent léger provenant du nord. La forêt était vivante, pleine d’insectes,les feuilles s’envolaient,au moindre vent et les animaux ou plutôt les écureuils, se baladaient d’arbres en arbres.

    Tout à coup, l’air devint plus lourd et la forêt sembla un instant se figer. Mathilde se retourna brusquement et aperçut un homme immense, vêtu de noir, dont on ne distinguait pas le visage. Mathilde voulut fuir mais elle remarqua que Juliette restait immobile, sans doute attirée par l’homme. Elle s’approcha de lui et poussa des cris de tortures glaçants. Son corps pourrit sur place et elle mourut dans l’instant. Mathilde resta de marbre. Seuls son teint livide et sa peau tremblante révélaient une terreur indéfinissable. Son regard était vide. Elle se mit à s’approcher de l’être qui arborait un sourire dérangeant. Mathilde était tellement amadouée par l’homme qu’elle tomba dans un trou. Elle reprit ses esprits et vit un objet qui lui semblait familier. L’objet prononça ses mots simples: « fuis, tant qu’il en est encore temps » Mathilde écouta l’objet et comprit que sa vie était menacée sans qu ‘elle sache expliquer clairement pourquoi. Elle courut le plus rapidement possible tandis que la forêt reprenait ses couleurs, sa nature et sa vie.

    En arrivant chez elle, elle sentit un climat pesant. D’ailleurs, lus personne ne lui parlait et les petites filles semblaient la fuir. Elle ne put rentrer chez elle car sa mère l’avait renié et lui avait interdit l’accès de la maison. Très rapidement, elle fut arrêtée par des soldats.

    Le 8 août 1347, Mathilde fut condamnée à être brûlée vive pour sorcellerie. On raconte que lorsqu’elle poussa son dernier hurlement alors que les flammes lui dévoraient les pieds, une ombre noire, tel un homme gigantesque apparut dans la fumée, comme sortie de sa bouche. D’autres préfèrent dire qu ‘il s’agit d’une anecdote inventée pour excuser sa haine.

    1. axelle labalette :
      Je préfère ce texte, car il est bien formulé et parce que l’histoire m’a emportée. Certains des mots utilisés sont très riches. L’apparition de l’objet parlant était bien. La sortie de l’homme quand Mathilde est brûlée est intéressante aussi, car je n’aurais pas pensé que Mathilde était une sorcière. Ce texte m’a transportée dans le monde de l’imaginaire et de la sorcellerie.

      Pour le texte niconiconi: Jalousie

    2. Je vote pour la nouvelle appelée « Jalousie » car j’ai beaucoup apprécié l’histoire.
      En effet, j’ai trouvé l’emploi de la supériorité de la notoriété de Juliette vis-à-vis de Mathilde (« toujours aimée », « toujours appréciée », …) très bien utilisé. Le lecteur est directement intrigué par l’histoire et connaît rapidement les personnages et leurs relations.
      De plus, la nature, dans le premier paragraphe, est omniprésente. Cela démontre une certaine « vie » (« les écureuils », « feuilles s’envolaient ») qui semble importante ; les deux amis ne sont pas seules, elles sont accompagnée d’une forme de vie. La présence de la nature permet, par ailleurs, de faire un contraste entre l’arrivée de l’élément modificateur (« l’air devient plus lourd » qui contraste le « aucun nuage », par exemple). Le lecteur comprend qu’il y a un décalage et que quelque chose d’étrange survient.
      Aussi, j’aime beaucoup que l’auteur de la nouvelle nous fasse comprendre que « l’homme immense, vêtu de noir » est puissant et inquiétant : « cris de torture glaçants ». Il peut être carrément associé à un monstre !
      Le fait de faire comprendre au lecteur que la nature est plus puissante que n’importe quel être, n’importe quel événement était une très bonne idée ( « (…) tandis que la forêt reprenait ses couleurs, sa vie »). L’auteur a sans doute voulu nous faire comprendre que c’était un évènement éphémère et que la nature a vite reprit la domination face au problème.
      Finalement, j’aime bien le fait que le lecteur peut être amené à comprendre que Mathilde a toujours été détestée, jusqu’à sa propre mort, mais que certaines personnes puissent la défendre : « D’autres préfèrent dire qu’il s’agit d’une anecdote inventée pour excuser sa haine. ».
      Malgré tout, bien que cette nouvelle soit ma préférée, j’ai remarqué quelques petits problèmes :
      — Il manque parfois de la ponctuation ( « fuis, tant qu’il est encore temps [absence de ponctuation] Mathilde ») ;
      — Il manque peut-être de l’approfondissement sur l’arrivée de « l’homme vêtu de noir » (je penser que de le décrire, donner un chiffre sur sa taille aurait été une bonne idée, ou même donner son origine (d’où est-il parvenu) ;
      — Il manque un éclaircissement de l’ « objet » car le lecteur est amené à se poser une question principale : « Quel est cet objet ? ».
      En conclusion, cette nouvelle est ma favorite. Si l’auteur revenait sur les points cités, cette nouvelle serait parfaite tant bien que pour son style que pour l’immersion du lecteur…

    3. Deuxième tour: Dans les nouvelles gagnante je vote pour « jalousie » car je la trouve réellement plus effrayante que les autres et je la trouve aussi ,écrite d’une façon digne d’une histoire d’horreur.

    4. Deuxième tour: Je préfère ce texte aux autres car pour moi l’histoire est bien racontée; il y a beaucoup de détails ce qui nous permet de ne pas être perdu dans l’histoire et j’aime beaucoup sa chute.

    5. Je vote pour ce texte car il est captivant en laissant planer le doute sur la mort de Juliette. La condamnation à mort de Mathilde fait référence à Jeanne d’Arc. C’est fantastique car il y a bien l’idée de sorcellerie et d’imaginaire sur l’ombre gigantesque et noire qui est soi-disant apparue lors de la mort de ces deux filles.

  24. Meteren-  » Ne pas être impressionnable. »

    Monsieur Meyer était un ostréiculteur de quarante-six ans qui aimait les longues randonnées pédestres. Ce jour-là, il avait décidé de se promener du côté de la forêt de Brocéliande pour quelques jours. Ce massif forestier avait de grands arbres alignés, sculptés par la nature que le vent faisait danser. Elle composait une palette de paysages variés et accueillait une faune et une flore remarquables par leurs richesses. A l’automne, les feuillages arboraient de somptueuses couleurs.
    Monsieur Meyer était heureux de se balader dans la forêt. Il était tellement content qu’il courait, mais soudain un bruit l’arrêta. Ce n’était qu’un lapin, mais celui-ci semblait fuir. Il regarda alors différemment ce qui l’entourait. Après quelques heures de ballade, il sortit de la forêt, mais tout était différent. Il neigeait. Monsieur Meyer était sous le choc. Derrière lui, c’était l’automne et devant lui c’était la neige. C’était incompréhensible d’autant qu’il y avait déjà quelques centimètres.
    Il faisait sombre d’un coup, c’était un gros orage qui arrivait, il y avait beaucoup de vent. Et soudain, il y eut un éclair sur un gros arbre : il était tombé juste à côté de Monsieur Meyer. Il eut si peur car il avait toujours détesté les orages, depuis son plus jeune âge. Et la petite maisonnette était détruite. C’était un désastre, il n’avait plus rien pour s’abriter.
    Il eut l’impression que les arbres se rapprochaient de lui, le harcelait comme pour l’étouffer. Les branches comme des bras menaçaient de le gifler. Il se sentait oppressé, tenaillé par une armée menaçante. Il fallait s’enfuir mais il ne savait comment trouver une issue. Soudain, un coup de tonnerre éclaira le gigantesque chêne qui lui apparut comme un être machiavélique : il eut l’impression sous le coup du tonnerre que les racines se soulevaient comme des pieds prêts à l’écraser.
    Il se livra à une lutte acharnée de sa volonté : l’arbre ne pouvait pas écraser sa maisonnette car ses racines devaient être profondes et surtout parce qu’il le voulait. Il avait toujours eu peur de l’orage quand il était petit mais désormais il devait affronter cette peur. Il eut alors l’impression que les coups de tonnerre s’amenuisaient et que l’arbre lui semblait moins terrifiant. Il prit confiance et continua à prier de toutes ses forces. Il se redressa et constata que l’arbre avait considérablement diminué et que l’orage s’éloignait. Lorsqu’il se retourna, un rayon de soleil illuminait la clairière et que la neige avait disparu. Mais…. Tout ça n’était qu’un effet d’optique. Décidément, quarante-six ans, il était toujours aussi impressionnable. Il se raisonna et décida de continuer sa longue randonnée pédestre comme si de rien n’était. C’est pourquoi il ne vit pas, ou refusa de voir les traces de neige en cette belle et chaude journée du mois de juin.

  25. The white spirit- « Le mystère du Manoir »

    Dans les années 1950 vivait un vieil homme retraité de 70 ans .Il avait toujours vécu à Edimbourg en Ecosse jusqu ‘au décès de son oncle, mort brutalement, sans explication. C’est alors que Georges avait hérité d’un magnifique château situé au nord du pays. Il décidait alors de revendre sa maison pour partir vivre dans ce château. Une fois arrivé là-bas, il s’était installé puis il avait pris le temps de visiter et de contempler sa nouvelle demeure. Un jour cependant vint rompre le charme, alors que cela faisait deux mois que George était installé dans son château .Il passait une merveilleuse journée à percher ,jardiner et à décorer sa demeure.
    Quelques temps plus tard alors que George faisait une petite sieste, un bruit surgit de nulle part. Effrayé, George se leva avec une lampe, fit le tour du château et n’aperçut personne. La nuit suivante, George entendit encore ce bruit mais plus fort. D’un coup, les portes s’ouvrirent toute seule. Les lumières clignotaient George effrayé se cacha sous ses draps.
    George attendit que le phénomène étrange s’estompe .Il sortit la tête de ses draps ,il était seul mais George ressentait une sensation bizarre. Quelqu’un ou quelque chose se faufila derière lui .Le vieil homme affolé se retourna mais il ne vit rien .Il entendit un bruit de devant ; il aperçut un double de lui durant une fraction de seconde .George entendait des bruits venant de touts côtés .Il pouvait voir que le double se décuplait .
    Il n’en croyait pas ses yeux. Soudain, tous les clones se regroupèrent en un qui disparut à son tour. Il prit sa lampe ,alla ,dans le grand salon où une rangée d’armures s’y trouvait. Il entendit soudain une goutte d’eau. C’était dehors;il pleuvait à nouveau comme quand mon clone était apparut.Un bruit de glace se fit entendre. Comment était-il apparut ? En se retournant une deuxième fois, le bloc n’était plus là mais était restée q’une flaque d’eau ainsi que des traces de pas allant jusqu’au donjon. Arrivé au donjon, il vit un squelette mort enchaîné et une chaîne en hauteur mais sans aucun poids pour la supporter. Etait-ce un fantôme ?George s’en alla en entendant plein de petits bruits puis soudain tout s’arrêta. Le soleil s’était levé. Puis tout disparut, tout ce qui était suspect. Le château était-il hanté ?
    George arracha la poignée de la porte en voulant la fermer. Mais de peur il la cassa. Pour être sûr de lui, il fit le tour du château mais ne vit rien. Il reprit l’emplacement du donjon mais au dessus de la tour, George entendit le même bruit êtrange revenir sans arrêt. Il baissa sa tête en-dessous de la fenêtre, mais rien. Soudain, il pensa fugacement à la mort de son oncle et fut prit d’une terreur irrépressible. Il se retourna et se sentit poussé dans le vide.
    George était mort d’une chute d’au moins 30 mètres mais personne ne se soucia de sa mort, pas plus que celle de son oncle d’ailleurs.

    1. Je vote pour la nouvelle  » le mystère du manoir » car elle évoque bien le suspense, le stress du personnage. Le personnage a eu plein d’hallucinations. C’est une nouvelle fantastique car à la fin, tout redevient normal mais il réentend un bruit qui lui fait penser à la mort de son père. Il se fait pousser, meurt et personne ne s’en est rendu compte tout comme la mort de son père. Cela laisse une idée de château hanté par cette famille.

  26. Bisounours Sanglants-  » Détour par Etretat. »

    Ce matin là, Boris se réveilla tôt dans la chambre d’hôtel qu’il avait réservé à Etretat.
    Il avait décidé d’y séjourner le temps d’un week-end afin de faire une pause dans son métier de photographe qui lui prenait beaucoup de temps.
    Il entrouvrit les rideaux et découvrit émerveillé le spectacle des vagues sur la falaise et décida de profiter de cette matinée ensoleillée pour aller flâner sur la plage de galets.
    Il descendit prendre son petit déjeuner dans la salle du restaurant et avala un café en lisant le journal du coin qui annonçait de grandes marées cette journée du 12 décembre 2003.

    Une fois son petit déjeuner terminé, Boris retourna dans sa chambre afin de s’habiller chaudement pour son excursion. Il prit l’ascenseur de mauvaise grâce car il en avait peur.
    Il monta seul, la porte se ferma, la montée commença bien mais les lumières étaient défectueuses et clignotaient sans cesse.
    Boris commença à avoir peur. Une fois en haut, il se dépêcha de sortir pour rejoindre sa chambre. Arrivé devant la porte, il scanna la carte mais elle ne fonctionna pas. Boris appela le réceptionniste pour qu’il l’aide. Un homme obscur, le visage ridé, la bouche cachée dans une épaisse moustache avec des yeux minuscules arriva. Il ressemblait à un gnome. Boris commença à se poser des questions sur cet hôtel. Il ne s’y sentait pas à l’aise et quelque chose d’indéfinissable l’angoissait. Fort heureusement, la vue depuis sa chambre était magnifique et il n’était venu que pour cela.
    Brutalement, le réceptionniste ouvrit la prote et Boris ne put s’empêcher de penser qu’il n’était pas chanceux avec les mécanismes ce matin-là. Il décida de ne plus y prêter attention et rentra dans sa chambre.

    Il se prépara à aller à la plage, il avisa un miroir magnifique en sculpture ancienne qui trônait dans la chambre, il s’approcha pour se coiffer et poussa un cri effrayé. Un monstre lui faisait face.
    Il eut peur et prit sa clé usb qui était sur le bureau et la jeta sur le monstre. La clé USB se brisa mais le monstre était toujours là. Il prit un tableau qui était derrière lui et lui jeta dessus violemment. Le miroir maléfique se brisa et le tableau se déchira. La pluie tomba. Boris s’assit sur son lit et regarda le désastre.
    Quand il eut fini, il décida de descendre, il prit l’escalier et vit dans un miroir le monstre effroyable qui le regardait fixement. Il courut, terrifié. Boris arriva en bas et demanda essoufflé si la pluie tombait encore. Au lieu d’une réponse, le réceptionniste se mit à hurler. Boris courut vers la plage ; un soleil lumineux resplendissait désormais.

    Boris, malgré la terreur qui le gagnait, décida de retourner dans sa chambre et une fois arrivé, il fixa le miroir pendant de longues minutes. Tout à coup, il eut l’idée de casser le miroir et de voir si cette fois cela marchait. Il prit le miroir, le jeta par la fenêtre et le miroir maléfique se brisa en mille morceaux. Il redescendit et crut voir une ombre sortie des restes du miroir qui s’envolait vers le ciel.
    Mais sans doute était-ce son métier de photographe qui lui tenait trop à cœur. Il se souciait toujours du bon éclairage et jouait sur les ombres et lumières. Il faisait beau, rien ne s’était passé. Il s’agissait simplement de surmenage et une série de petits problèmes mécaniques l’avaient contrarié.
    Il devait se ménager, c’est pourquoi il était en vacances.

    Après avoir brisé le miroir, il fut pris de fatigue. Il se frotta donc les yeux et tomba par terre. Quand il se réveilla, le lendemain matin, c’était le même horrible jour que la veille. Il en parla donc à un employé de l’hôtel, mais plus il en parlait, plus il se disait que c’était sûrement un simple cauchemar. Il termina donc cette dernière journée à l’hôtel sans sortir de sa chambre et décida de quitter ce lieu sordide. Mais quand il appela le réceptionniste, il n’y avait personne comme si tout le monde avait déserté l’hôtel.

    Il reprit sa vie normale, mais dix ans plus tard, il tomba sur un article où un ancien réceptionniste à la retraite expliquait avoir été victime d’un phénomène fantastique à Etretat. Un monstre s’était fait passer pour un touriste et était resté deux jours enfermé à l’hôtel. On n’avait pu s’en débarrasser qu’en cassant un miroir ancien qui semblait maléfique.

    Quand Boris lut l’article, il ne put s’empêcher de frémir ….

    1. Très bonne chute et le suspense est présent; on hésite beaucoup entre l’irréel et le personnage principal qui serait fou….

    2. Pour Paul Charley/J’ai préféré la nouvelle « Détour par Etretat » car je la trouve plus originale et mieux écrite que les autres j’ai bien aimé le fait que la nouvelle ne se termine pas par le personnage qui se réveille mais par une résolution de l’histoire qui est différente. Cela donne un aspect unique à la nouvelle.

    3. Deuxième vote : je préfère la nouvelle « Détour par Etretat » puisque cette nouvelle est bien écrite et originale. Ensuite le suspens et bel et bien présent ce qui rend la nouvelle d’autant plus intéressante. Pour terminer la fin est très intéressante ce qui permet de rendre le lecteur satisfait d’avoir lu cette nouvelle.

    4. Deuxième tour: Je préfère cette nouvelle car elle propose une suspense superbe et on a des doutes a propos de ce monstre qui serait maintenant mort mais on ne sait pas car peut-être qu’il reviendra pour se venger.

    5. Deuxième tour: Je préfère cette histoire car je trouve qu’elle est bien détaillée; elle est bien écrite, il y a du suspense. On ne sait jamais ce que va faire le monstre et elle ne finit pas comme les autres.

  27. Nico nico nii- « L’homme-Loup »

    Depuis quelques jours, voir plusieurs mois, un homme d’une vingtaine d’années venait souvent fréquenter la bibliothèque de Dublin; j’ignore comment il s’appelait. Je crois qu’il travaillait dans une usine, il s’occupait des emballages, mais il avait beaucoup de temps libre. Donc, tous les jours, j’étais intrigué de le voir prendre plus d’une vingtaine de livres et les ramener le lendemain en disant: « J’ai fini! ». Cela m’intriguait de plus en plus.
    Pendant une semaine, je ne le vis plus à bibliothèque, comme s’il s’était évaporé. Il ne donnait plus aucun signe de vie. J’attendis deux semaines, peut-être trois, sans réponse. Une semaine plus tard, il revint à la bibliothèque emprunter des livres ne parlant seulement des esprits, spectres, fantômes, loups-garous, vampires… Il m’intriguait encore plus, donc je décidai de le suivre. Je n’aurais pas dû!
    En effet, l’homme ne se dirigeait pas vers les résidences de la ville, au fur et à mesure qu je le suivais, la ville devenait de plus en plus déserte, moins d’éclairages publics étaient mis à disposition, la nature reprenait doucement ses droits, et à un moment, il s’arrêta net, fixa la lune et démarra un fou rire glaçant et effroyable. Mon âme était pétrifiée, par celui-ci. Je le vis se mettre à terre et creuser le sol avec ses ongles. Plusieurs minutes passèrent, ses ongles commencèrent à saigner, abîmés et usés. Je restais figé face à cet être et cet effroyable spectacle; j’étais hypnotisé. Mes membres étaient glacés par la nuit ou par l’être qui se tenait en face de moi, je n’en savais rien. De temps à autre, il reprenait son fou rire, et à chaque fois que je l’entendais, je sentais un nouvel être en moi, non humain. Je me retrouvais au sol, mon maître n’était pas présent. Pour lui, il me fallut déchiqueter des petits morceaux de viande dans un trou que je devais creuser: mon seul et unique espoir en tant que bon esclave.
    Il avait disparu mais je devais garder son territoire, je montrais les crocs à chaque bruit. Tout à coup, un groupe d’hommes apparut et se mit à jeter des pieux, je me mis à pousser des cris, des hurlements; oui, c’est cela: j’hurlais, j’aboyais. J’étais devenu un chien, envoûté par cet être étrange. Je courus, jusqu’à la bibliothèque, je parvins à passer la grille de la bibliothèque et rentrai. La bibliothécaire qui m’aperçut m’interpella: « Bonjour Boris, vous semblez perdu, vous cherchez quelque chose? » Vraisemblablement, j’avais rêvé puisque l ‘on me reconnaissait.
    Pourtant, de retour chez moi je pus remarquer des traces de sang sur ma chemise. Quand je descendis dans mon garage, j’eus une frayeur énorme en découvrant le cadavre d’un cerf plein de sang. C’est à ce moment-là que j’eus des doutes sur….MOI!

    1. Je trouve cette nouvelle « l’homme-loup » très intéressante; j’ai bien aimé la mise en scène et l’introduction (une bibliothèque, un homme presque inconnu et intrigant, le personnage principal est curieux), l’élément déclencheur est un peu bref. La nouvelle ne nous laisse pas prendre plus d’informations sur la mise en scène mais nous plonge directement dans le sujet principal (l’homme disparaît spontanément), l’homme revient deux, trois semaines plus tard avec un petit détail qui va être prémonitoire pour la suite (il change ses habitudes de lectures et prend des sujets mythologiques (loup-garous,spectres,vampires etc). Ce détail intrigue le personnage principal qui décide de le suivre (je trouve le choix du héros satisfaisant car cela va permettre de ne plus rester dans les suppositions mais de mettre un point sur le mystère de cet homme). L’ambiance se met directement à changer, la nature reprend ces droits, l’éclairage public est de plus en plus rare ( ce passage peut paraître inintéressant mais pour moi il nous donne l’information que tout change, ce qui accentue le flou autour du personnage, j’aime bien).
      La scène suivante possède beaucoup d’éléments à traiter, l’homme commence à rire de façon étrange, l’homme se met a creuser sur le sol (ces deux phrases sont superbes, la premier donne l’impression que l’homme « est » ou « devient » fou et la deuxième phrase laisse plutôt penser que l’être subit une transformation en animal ce qui est le plus probable vu le titre mais le flou est de plus en plus présent, plus on en apprend de l’homme plus le mystère qui l’entoure s’épaissit) Mes membres étaient glacés par la nuit ou par l’être qui se tenait en face de moi, je n’en savais rien. ( j’ai remarqué un petit détail dans cette phrase: le personnage principal ne sait pas s’il est glacé par la nuit;pour l’homme, en général qu’il fasse nuit, jour, froid ou chaud, la créature est souvent la cause de son état ce qui me laisse penser que le personnage principal a quelque chose qui cloche). La transformation du personnage est spontanée (je n’ai pas trop aimé cette transformation directe mais elle permet de laisser la créature dans le flou).  » Je me mis à pousser des cris, des hurlements; oui, c’est cela: j’hurlais, j’aboyais. J’étais devenu un chien, envoûté par cet être étrange »:le héros est perdu et essaye de trouver ce qu’il lui arrive, la créature commence a être laissée de côté et la nouvelle commence à se centrer sur le personnage principal. « C’est à ce moment-là que j’eus des doutes sur….MOI! »: la dernière phrase me laisse penser à la suite de l’histoire avec toutes théories et le « .MOI! » précédé de trois petits points montre la réflexion du personnage principal et un début de folie avec moi en majuscule avec un point d’exclamation.

      Conclusion: j’ai adoré cette nouvelle car chaque détail me plonge plus dans le mystère, dommage que la mise en scène soit brève mais le vocabulaire est riche et recherché, bref c’est la meilleure nouvelle !

  28. Les sans nom  » Vacances »

    Je m’appelle Boris, j ‘ai treize ans et l’an dernier, il m’est arrivé une histoire étrange .Mon ami Jojo m’avait donné rendez-vous à un cimetière, je ne savais pas pourquoi mais j’y allais quand même pour voir. Là-bas, je ne vis personne du coup, j’attendis . Une heure passa et je n’avais vu toujours. Mais progressivement, je parvins à entendre des chuchotement derrière une rangée de tombes. Je m éloignai inquiet et je vis tout à coup une ombre. Je pensais alors que c’était peut-être Jojo. Il s’agissait en réalité d’une poupée avec une robe noire et un haut rouge, assise sur une lettre. Comment pouvait-elle chuchoter? Je décidai de prendre la lettre et je la lus. Il était écrit exactement:  » si tu ne pars pas, tu meurs ». Dans ma tête, je me demandais si c’était encore une farce de Jojo. Je me levai alors, prêt à l’apercevoir car j’entendis à ce moment des bruit de pas derrière moi. Je me retournai: personne. Soudain, il me sembla qu’ une personne m’appelait à l’entrée du cimetière. Je courus pour apercevoir une silhouette qui ressemblait à Jojo. Mais plus j’avançais, plus elle semblait disparaître. C’est alors que je commençai à ressentir la peur, peur de moi! Je décidai de rentrer chez moi pour me détendre, me calmer, me changer les idées. Je me fis cuire des pâtes car j’ avais faim et un verre se cassa: c’est alors que j’aperçus l’ombre qui était là, devant moi.

    Depuis, j ‘ai changé de région. Je suis en vacances pour une durée indéterminée dans un grand hôtel blanc où l’on s’occupe bien de moi. Je n’ai pas l’intention d’en sortir, de peur de retomber sur elle, l’ombre. De toute façon, on ne peut pas sortir d’ici comme ça, elle, elle ne pourra pas rentrer. Du moins, je l’espère….

  29. Méteren- « Message codé. »

    Boris se rendait tous les soirs à la bibliothèque car il devait passer un concours et il fallait absolument qu’il le réussisse. Il aimait beaucoup cette bibliothèque car il s’y sentait bien, malgré le plancher tout craqué, les livres tout poussiéreux, la bibliothécaire bizarre, les chaises à moitié cassées et les tables toutes moisies. Il faisait froid et sombre mais tout était très calme. Les semaines passèrent et Boris s’était habitué à cette bibliothèque qui était pour lui comme une deuxième maison. Il connaissait les meubles par coeur jusqu’à l’usure des tapis. Il s’y sentait bien bien comme au milieu de vieux camarades. Il avait ses habtitudes, son bureau préféré et en face de lui une immense bibliothèque, style dix-huitième, qui semblait le protéger et même le comprendre. Oui, c’était bien cela.Plus il y passait de temps, plus il avait l’impression que le meuble communiquait avec lui et qu’il lui répondait. Il trouvait d’ailleurs toujours l’ouvrage dont il avait besoin. Cette bibliothèque l’obsédait, même lorsqu’il rentrait chez lui. Il ne cessait d’y penser, il y rêvait la nuit et il ne savait pourquoi, comme si elle cachait un mystère. Un jour, il prit son courage à deux mains, avança jusqu’au salon et saisit un livre dans la fameuse bibliothèque. Il lui semblait que celle-ci réagissait et qu’elle bougeait. Quand il ouvrit son livre, ses pages se mirent à tourner toute seules puis elles s’arrêtèrent à une page précise; sur cette page était écrit en grand: <> C’est alors qu’il sentit une présence, une présence maléfique. Il essaya de lire les mots suivants mais un souffle l’en empêcha. Il résista tout de même et lut le mot <>. Une rafale le plaqua contre le mur et une main invisible l’étrangla. Tout du moins eut-il cette impression comme si la bibliothèque était vivante. Il vit les murs bouger, les objets se rapprocher de lui, les livres tomber puis une voix lui chuchota dans l’oreille: <> mais il n’apercevait aucune forme humaine. Tout à coup, il se réveilla et vit la patronne de la bibliothèque au-dessus de lui. Elle venait de le retrouver évanouit au pied de la bibliothèque. Elle lui rappela qu’il lui avait demandé s’il pouvait se rendre dans la salle des archives pour préparer son concours. Or, il tenait un livre sur les vampires dans la main et ce livre n’était pas du tout au programme du concours. La bibliothécaire suggéra qu’il avait été victime de surmenage et que l’atmosphère poussiéreuse lui avait sûrement provoqué ce malaise. Il décida donc d’aller se reposer pour être prêt pour son concours. Le lendemain du concours, Boris était très content car il avait remporté l’épreuve haut la main. Mais il s’inquiétait toujours car il repensait au mot <> qu’il avait lu dans ce livre. De plus, la veille du concours, Boris s’était encore évanoui. Ses parents avaient décidé de l’emmener chez le médecin mais malgré que ce dernier soit l’un des meilleurs de France, il ne décela aucun problème physique. Boris se demanda ce qu’il pouvait bien se passer dans sa tête: que lui arrivait-il, devenait-il fou? Toute cette histoire l’empêchait de dormir. De plus il ressentait en permanence une présence autour de lui, quelque chose qui le surveillait, qui le hantait. Y aurait-il un rapport avec l’épisode de la bibliothèque, avec le mot <> ?Que pouvait-il bien lui arriver ?

    1. Je vote pour « Message codé » car l’auteur précise bien tout les éléments , et au cours de l’histoire même si le personnage remporte l’épreuve, il y a toujours l’intrigue qui est là du début à la fin, ce que je trouve bien car on attend toujours une suite.

    2. Pour madame Berteloot: les nouvelles étaient difficiles à départager .Elle a choisi  » Message codé » pour son style.

    3. Deuxième tour: parmi les nouvelles que j’ai lues, celle-là me semble la meilleure car l’ambiance de la nouvelle se pose tranquillement et l’élément survient de nulle part. Boris décrit la bibliothèque comme étant un lieu chaleureux, sa deuxième maison, et lui donne même une âme. Il y a beaucoup de description qui donne un aspect plus crédible aux yeux du lecteur, ce qui le réconforte dans sa lecture. L’évèvement suivant est que Boris développe une addiction et une obsession pour ce lieu, il pense à cela tout le temps comme s ‘il avait le pressentiment que la bibliothèque cachait un secret ce qui va encore plus mettre en doute le lecteur ainsi que le héros de la nouvelle et renforcer son obsession. L’élément perturbateur survient quand le héros saisit un livre et celui-ci se met à tourner ses pages et indique une page bien précise. Le personnage essaye de lire mais la bibliothèque prend vie et l’attaque avec une force invisible et elle bouge:  » Une voix lui chuchota à l’oreille et il se réveilla ». J’ai bien aimé ce passage mais je trouve qu’il manque un peu de description et un peu plus de mouvement pour rendre la bibliothèque plus réelle. La suite est que tout le monde pense à un surmenage et la poussière des livres, élément rationnel, fait naturel qui donne plus de crédibilité. La nouvelle se termine avec une succession de questions pour laisser les lecteurs penser la suite ou imaginer la scène sous un autre angle.
      Bref, les autres nouvelles étaient toutes intéressantes mais celle-la m’accroche plus, malgré quelques petits défauts; elle me semble bien, j’ai pris plaisir à la lire.

  30. Les bisounours sanglants –  » Surmenage ».

    J’avançais depuis cinq minutes oui , cinq minutes , dans les longues allées de cette gare qui paraissait interminable . Maudite gare ST Lazare! J’habitais à une centaine de mètres de cette gare qui m’était familière désormais . Bien que familière pour moi j’avais l’impression qu’elle était un peu plus grande chaque jour , ce phénomène étant sûrement lié à mon horrible dépression permanente . Je devais aller tous les jours à cette gare car j’y travaillais , souvent de nuit d’ailleurs. A chaque fois que c’était le cas, j’appréhendais qu’il ne se passe quelque chose. Un soir, mon travail de nuit fini , tandis que je rangeai mes affaires , j’entendis un bruit … enfin … quelque chose de très violent . Je commençai à ne pas me sentir bien. Il me semblait que j’avais de la fièvre et la tête qui tournait . J’essayai alors de marcher et de savoir d’où venait le bruit . Mais je vis d’un autre angle que tout était inversé .
    A cette heure-ci, la gare étant déserte , je me demandais d’où pouvait venir ce bruit. Je croyais que j’étais tout simplement fatigué et victime d’hallucinations . Je revins à l’accueil de la gare toujours avec le ventre noué et la tête retournée … Rien ni personne n’était là mis à part une note …oui une note affichée sur le mur du bureau : j’allai la voir et la lire mais je ne pouvais pas décrire ce qui y était écrit , sauf si … oui! C’était du morse , et d’après mes connaissance il était écrit sous mes yeux « S.O.S. » Du morse!!? Donc quelqu’un avait besoin d’aide maintenant? mais qui ? Je me dirigeai vers les toilettes pour me mouiller le visage et me rafraîchir car mon malaise s ‘accroissait , et dans la glace je vis … MOI , je me vis en train d’écrire ce fameux code morse : je n’en croyais pas mes yeux on aurait dit moi , dix ans plus tard … mon reflet me terrifia, littéralement!!!

    Le lendemain, je me rendis à la gare et passai une bonne journée quand, comme la veille, j’entendis un bruit violent. Je me rendis directement à l’origine du bruit mais … plus rien sauf un papier avec »S.O.S » en morse écrit comme la veille. Pris de terreur, je me dirigeai vers les toilettes et je vis des gouttes de sang. J’eus extrênement peur mais , je devais y aller car une personne était peut-être en danger. Je commençais à peine à me rapprocher que le bruit recommença . J’entrai et … Rien , rien du tout!!! Je me retournai et c’était moi ! encore une fois j’avais l’impression de me voir avec dix ans de plus mais cette fois-cii je n’avais pas l’air d’avoir peur , je tenais un pistolet et au moment où j’appuyais … non , au moment où mon reflet appuyait , je me réveillai en sursaut , en sueur , et oppressé par la peur….mais ce n’était qu’un rêve, sans doute….
    Je me levai tout doucement et repris ce que j’avais à faire . Le soleil se levait , les premiers voyageurs allaient arriver . J’allai faire un petit tour pour voir si tout était en ordre et j’entendis un bruit , c’était la machine à poinçonner qui s’était visiblement enrayée: c’était donc ça , j’étais victime de surmenage et d’hallucinations! J’avais fait le tour de cette gare; il était temps de partir, de donner ma démission pour faire autre chose, ailleurs, loin d ‘ici! J’étais rassuré….si ce n’est que cette tache de sang sur ma chemise , à la place du cœur.

  31. Méteren- « Le mystère de l’opéra »

    Pour la première fois ,Nathan se rendait à l’opéra car il avait reçu une invitation de son parrain. Mais sur la place ,il ne l’avait pas aperçu alors il l’avait attendu une longue heure, une heure interminable. Tous les spectateurs était partis. Lorsqu’il entendit la sonnerie qui annonçait le spectacle ,il se précipita à l ‘intérieur; son parrain n’était pas là mais il voulait malgré tout en profiter. Il fut surpris par l’endroit. Tout était sculpté en bois. Il y avait des statues représentant les sept muses ,un grand escalier. Devant lui, il y avait des rampes qui étaient en marbre. Tout étincelait , tout sentait le raffinement . Nathan avait l’impression d’être un « élu » .Il lui fallait se dépêcher de rejoindre la salle et son siège. Le silence dominait. Désormais le hall était désert. Une fois assis, il se demanda si son parrain n’avait pas oublié le rendez-vous organisé pour son anniversaire . Le spectacle commença et Nathan trouva qu’il y avait une tension palpable malgré le brouhaha dans la salle. Durant le spectacle, un comédien dut être évacué car il ne sentait pas bien du tout. Cinq minutes plus tard , un bruit étrange retentit dans toute la salle ,et Nathan constata que les spectateurs avaient un air bizarre! Certaines personnes se mirent à crier. En conséquence, la salle fut évacuée sur le champ.

    Quand -il fut sur les marches de l’opéra, Nathan constata que son parrain n’était toujours pas là. Nathan resta à sa place malgré sa peur car il ne voulait pas quitter la salle tant que son parrain ne venait pas .Le chanteur continuait à chanter et sa voix commença à se troubler. La musique de fond se coupa puis elle recommença. Les lumières de la salle grésillaient ,elles s’éteignaient et s’allumaient toutes seules, étrangement…Nathan regardait partout autour de lui car il commençait à avoir vraiment très peur. Son parrain n’était toujours pas arrivé! il resta à sa place avec les larmes aux yeux .Tout à coup, une ombre de femme humaine passa très rapidement à côté du chanteur. On eut à peine le temps de la voir passer .Le chanteur tomba par terre d’un coup et il ne bougea plus. La musique s’arrêta d’un coup et à sa place, des grésillements de plus en plus forts se firent entendre .Dans les allées ils restaient encore quelques personnes qui elles aussi étaient terrifiés! L’ombre ressurgit dans une allée non loin de celle de Nathan ,elle traversa toutes la rangée d’une vitesse impressionnante ,et toutes les personnes de l’allée tombèrent les uns après les autres. C’est à ce moment-là que Nathan sentit tout à coup un courant d’air et une voix qui l’appelait de tous les côtés. A la place de l’ombre, Nathan distingua une personne: c’était un homme qui dégoulinait de sang et dont les habits étaient tout arrachés. Il n’avait plus qu’un œil qui était tout rouge .Il était devant lui pendant quelques secondes puis il disparut et réapparut à d’autre endroits toujours en le fixant .Après quelques minutes d’hésitations , Nathan se décida à le suivre .Son regard insistant et perçant semblait lui montrer la direction vers laquelle il devait se diriger . Où allait-il l’emmener? D’un pas hésitant, il s’approcha de lui, et ils se dirigèrent vers les coulisses .Et là , il se trouva devant deux énormes haut-parleurs av deux câbles qui se mélangeaient. Il entreprit de les démêler pour faire taire le grésillement. Et à ce moment , son parrain commença à parler, un son sourd sortait de sa bouche ,il devenait de plus en plus compréhensible soudain il dit : »Alors, on se le fait cet anniversaire? Rejoins-moi dans les coulisses » Nathan était stressé par ces bruits et la situation mais il décida d’obéir car il se dit que son parrain lui avait réservé une belle farce…

    Il aperçut enfin son parrain dans les coulisses qui préparait le spectacle car il était régisseur. Lorsque celui-ci l’aperçut, il fut surpris de le voir car il avait un jour d’avance et que l’unique représentation aurait lieu le lendemain. Nathan ne comprenait pas ce que son parrain lui disait, en lui jurant qu ‘il avait assisté au spectacle. Cette fois, ce fut son parrain qui crut à une farce. Mais le lendemain, Nathan prétexté qu ‘il était malade pour ne pas revenir dans ce lieu maudit et il ne reparla plus jamais à son parrain de cette soirée.

    1. Je préfère la nouvelle <> car la peur et le doute sont bien ressentis tout au long du récit.
      Les mots ont été très bien choisis car le suspense est bien présent et nous mettent dans le doute avec cette ombre mystèrieuse se déplaçant partout .

  32. Niconiconi-  » La bête »

    Alexis était un jeune garçon, blond aux yeux bleus, qui aimait se rendre chez son ami. Il adorait passer par le parc car il y avait beaucoup de végétation et de plantes magnifiques.
    Ce jour là, en allant chez son ami, il vit un animal, seul, roux et peu poilu. Alexis n’y prêta pas fortement attention et partit chez son ami. Quand il arriva, ils commencèrent par faire leurs devoirs puis ils jouèrent à leur téléphone. A 18h00, il dut partir.
    En repassant par le parc, il revit cet animal, un chien sans doute. Il avait toujours eu peur des chiens. Il le regarda avec plus d’attention, il ne pouvait que percevoir la partie supérieure de l’animal, la partie inférieure n’était pas visible au coucher du soleil et l’éclairage public l’éclairait peu.
    Le poil du petit être était roux et fin, avec des taches dorées un peu partout. Il possédait une crinière épaisse comme un manteau d’hiver, sa gueule était petite, mais avec des dents acérées et une mâchoire puissante. Alexis prit une photo de la créature et partit.
    Durant son retour, le mystère qui entourait ce monstre angoissait tellement Alexis qu’il fut pris de panique. Il ne cessait de penser à cette terrible mâchoire. Le lendemain, il montrerait la photo à son ami.
    Pour l’instant, il fallait accélérer pour éviter la présence de cet animal qui l’angoissait. Il lui semblait que le chien, enfin ce qui semblait être un chien, ne l’avait pas aperçu.
    Il se dissimula derrière un arbre et comptait reculer vers le suivant: courir éveillerait trop son attention. Il jeta un coup d’œil et aperçut alors que le chien avait encore évolué : ce n’était plus un animal chétif roux mais une bête au corps solide, aux pattes énormes et terminées par des griffes, qui faisait d’avantage penser à un ours.
    Lorsqu’il remonta jusqu’au regard, il fut pétrifié : la créature le regardait avec un regard terrifiant. La bête l’avait donc aperçu malgré le soleil qui avait définitivement disparu à l’horizon!
    Alors qu’Alexis distinguait ses naseaux bouger, que faire dans de telles circonstances?
    Il avait entendu dire qu’il ne fallait jamais quitter du regard l’animal mais devant un tel regard, avec ces yeux verts perçants, il ne put s’empêcher de penser aux légendes lues dans son livre de contes et il se mit à hurler …
    Il continuait à regarder l’animal, ou plutôt le monstre. Puis il décida de détourner son regard et leva les yeux au ciel.
    Lorsqu’il regarda à nouveau en direction du monstre, celui-ci s’était volatilisé, parti en poussière. Il regarda autour de lui pour voir s’il y avait quelqu’un, mais tout était désert, il était seul, dans la nuit désormais complète et noire.
    Peut-être avait-il rêvé ou lu trop d’histoires d’horreur?

    Désormais, les canidés ne l’effraient plus. Il se sent comme avant mais, dans la rue, en le regarde bizarrement comme s’il portait une marque distinctive.
    A cause de cela d’ailleurs, il ne revoit plus son meilleur ami depuis l’aventure dans le parc.
    Peut-être l’a-t-il cru fou lorsqu’il lui a raconté l’aventure avec le monstre, car lorsqu’Alexis a voulu lui montrer la photo, à la place du canidé se trouvait Alexis avec ses yeux verts si perçants.

  33. Namour-  » Confidence »

    Cher journal, je m’appelle Léa, j’ai 19 ans et je suis bibliothécaire à Dublin. Cela fait deux semaines que je travaille dans la bibliothèque de Dublin. J’ai déménagé ici car le pays m’intéressait pour sa culture et ses activités.
    Un soir, alors que j’avais presque fini ma journée et qu ‘il ne me restait que quelques clients, la lumière s’est éteinte et la porte de la bibliothèque s’est ouverte pour laisser entrer le froid glacial de l’hiver. Quand la lumière s’est allumée après de longues minutes, j’aperçus un homme, un homme que je n’avais jamais vu auparavant. Il était loin de moi mais soudain, j’eus juste le temps de fermer les yeux qu ‘il avait disparu… Le matin qui suivit, je fus prise d’un affreux mal de tête qui ne dura qu’un jour, mais qui réapparaissait chaque fois que je repensais à cet homme en noir qui avait disparu comme par magie. Deux semaines après l’incident, j’avais retrouvé ma forme habituelle quand un soir, j’aperçus à nouveau le même homme mais de plus près. Je pus distinguer ses yeux verts tirant sur le bleu. Il me sembla qu ‘il ne m’avait pas vue. Il portait toujours le même manteau noir et long que la dernière fois. Je me précipitai pour sortir de ma poche gauche mon téléphone puis pris une photo de l’homme avant qu’il ne s’en aperçoive. La nuit tombée, je regardai la photo mais à ma grande surprise, il n’y avait rien, rien que des étagères remplies de livres, mais pas l’ombre de cet homme.
    J’en faisais des cauchemars et durant des nuits entières, des hommes avec ce même manteau me suivaient partout, m’observaient puis changeaient de forme : un jour c’était des animaux et un autre des objets. Trois mois passèrent; je ne faisais que des cauchemars mais je ne l’avais jamais revu depuis la dernière foi, lui, l’homme au manteau noir qui me hantait. Les jours passèrent sans un signe mais je réussis encore plusieurs semaines après l’événement à l’apercevoir dans le rayon horreur de la bibliothèque. Je pris mon courage à deux mains et décidai d’aller lui parler. Je voulais y aller mais mes jambes tremblaient. Je marchai péniblement et lentement vers cet individu qui ressemblait de plus en plus à une créature plutôt étrange. Arrivé devant lui, je fus stupéfaite par sa beauté et pas sa politesse car il me dit soudain « bonjour ». Je sentis mes joues s’ enfler et je m’entendis répondre: « bonjour, vous avez besoin d’aide ? ». Il me répondit négativement, prit un livre dans ses mains puis sortit de la bibliothèque. Alors , je me mis à rire car je m’étais fait beaucoup de frayeur pour rien. C’était juste un homme plutôt mignon… j’avais emprunté des livres et mon imagination était trop fertile !!
    Mais depuis ce jour, je ne le revis plus jamais.

    1. Namour – Je vote pour « Confidence » car j’ai apprécié l’histoire et je trouve le fait que Léa s’adresse à son journal intime rend l’histoire plus intéressante et le lecteur peut tout à fait s’identifier à son histoire.

    2. Pour Nathanaël: Je vote pour « Confidence » car j’ai apprécié l’histoire et je trouve le fait que Léa s’adresse à son journal intime rend l’histoire plus intéressante et le lecteur peut tout à fait s’identifier à son histoire.

  34. Les bisounours sanglants-

    « Illusion… »

    Le jour des ses 25 ans Marie Lee venait tout juste de finir ses études. Elle prit donc la décision de déménager de son endroit actuel, pour faire ce qu’elle adorait: découvrir de nouvelles choses. Ses parents lui avaient donc offert ce château qui se trouvait en Ecosse. Quand Marie se rendit là-bas, elle l’admira particulièrement avec son aspect ancien et abandonné. Mais sans aucun problème,s’installa dans ce château et projetait de le rénover et de le rendre plus moderne.
    Après quelques jours passés dans sa nouvelle demeure, elle décida de partir à la recherche d’artisans locaux afin de remettre à neuf cet édifice du Moyen-Âge. Elle rencontra des menuisiers, des décorateurs, des charpentiers, des peintres qui habitaient le village voisin mais tous refusèrent de travailler pour elle, sous prétexte que ce château n’attirait que le malheur. Elle refusait de croire ces vieilles légendes et retourna chez elle. Cette nuit là, elle ne trouva pas sommeil pensant à ce que les villageois lui avaient dit et elle entendit cogner à la porte. Elle se demanda qui pouvait venir à cette heure-ci, alors que la pluie battait contre les fenêtres et que le vent soufflait à faire plier la cime des arbres du parc. Elle regarda dehors et n’aperçut qu’une silhouette étrange qui s’éloignait une lanterne à la main. Pendant une seconde, Marie se dit que c’était peut-être un artisan qui voulait enfin l’aider. Mais cette silhouette était tout de même bizarre. Marie retourna se coucher et trouva enfin le sommeil.
    En pleine nuit, on toqua à la porte; elle se leva et vit la même silhouette. Elle prit peur et alla se cacher dans la cave. Marie entendit la porte fermée à clef s’ouvrir. Marie n’entendit pas de bruit de pas. Elle pensa donc que la chose était partie. Marie sortit et vit un homme en face d’elle; il lui semblait familier, Marie semblait le connaître, c’était un de ses ancien ami de la fac: elle fut un temps rassurée. Il s’appelait Guy; il était petit et maigre. Il tenait dans une main une boîte à outils. Soudain, il sortit un tournevis de celle-çi et se précipita sur Marie qui courut comme elle put pour lui échapper, il la suivit pendant quelques minutes mais Marie sortit du château pour lui échapper. Elle trouva enfin refuge dans une maison neuve mais inhabitée à quelques pas de chez elle. Elle attendit toute la nuit pendant de longues heures. Elle repensa à Guy: »Etait-ce lui? »
    Le lendemain à l’aube, elle se rendit à la police mais la personne qu’elle décrivait était littéralement inconnue. Les policiers la raccompagnèrent chez elle. Mais quand elle rentra, tout était rangé et rien n’était cassé. Marie ne comprenait pas: était-elle somnanbule ?

    Après quelques jours, Marie prit la décision de repartir au près de ses parents pour se changer les idées et repartir sur de nouvelles bases, dans la région de son enfance. Elle alla chez les parents de Guy pour prendre des nouvelles. Celui-ci était mort des mois auparavant, il était tombé du toit d’une maison qu’il était en train de réparer. Marie toute troublée se dit: »Alors tout cela n’était qu’une illusion?… ».
    FIN

  35. Bisounours sanglants-  » La main verte »

    Il était là, à contempler son château, sous ce superbe soleil du XVIIIème siècle. Il s’appelait Henri. Plus jeune, il avait été écrivain et très connu. Aujourd’hui à quarante-cinq ans, il passait son temps dans sa majestueuse demeure. Elle était composée de nombreuses pièces toutes plus belles les unes que les autres avec des meubles anciens mais d’une beauté incomparable, de magnifiques tapis, des lustres en cristal somptueux. Ses jardins, au moins quatre, d’environ cent mètres carrés, possédaient de superbes arbres et arbustes, taillés à l’italienne. Depuis qu’il les possédait, il devenait maniaque: tout devait être parfait, taillé au millimètre près. Il passait des heures à les observer, à les bichonner comme des êtres vivants.
    Il avançait vers ses jardins, il se baladait, seul. Il entendit un bruit sourd à environ dix mètres de lui. Il eut peur, pourquoi? il avançait vers ce bruit, ce n’était que le jardinier. Il continuait, tous ces arbres qui formaient une allée semblaient se rétrécir à chaque pas qu’il faisait.
    Il entra dans un chemin d’herbes où il ne voyait pas au-dessus des buissons qui faisaient le contour.
    Il eut peur encore, pourquoi? Il rentra dans sa gigantesque demeure pour se coucher. Il dormit mal cette nuit là: il avait fait des cauchemars où les arbres se déplaçaient et les herbes poussaient telles des tentacules. Sans doute souffrait-il d’un peu de fièvre ou avait-il eu tout simplement un coup de chaleur.
    Il se réveilla en sursaut, puis petit à petit il reprit ses esprits et décida d’aller prendre son petit déjeuner puis de se reposer un peu. La matinée était belle et calme jusqu’à…il croyait entendre à nouveau des bruits, il se précipita dans l’autre partie du jardin. D’abord il ne vit rien puis devant lui il distingua une chose hideuse. Henri fut pétrifié de terreur. C’était son jardin, il était là comme si on avait fait une parfaite représentation de son corps mais, il n’était pas fait de chair et de sang, il était comme un buisson taillé à son image, son image, oui! Cette image provoqua en lui un sentiment de terreur comme s’il avait voulu crier, un peu plus fort encore!encore!encore!il se réfugia dans sa demeure mais de sa chambre au troisième étage, il vit tout ses domestiques comme le jardinier, pétrifiés, sous forme de buisson comme s’il voulait crier au secours! Henri essaya de reprendre son calme mais il voyait au loin son frère qui se baladait dans les jardins. « Thomas! » cria Henri. Il n’entendit pas, alors Henri descendit à toute vitesse les étages de sa demeure, il courut dans le jardin mais arrivé sur place « …Non Thomas! pas toi!  » dit Henri car sous ses yeux, c’était son frère qui était transformé en plante…Henri s’effondra.
    Henri commença à ne pas se sentir bien, ses émotions défilaient, la joie, la tristesse, la haine. Une bouffée de chaleur le hantait, sa tête tournait comme si le monde était à l’envers. Il ne voyait rien et sentait à peine le sol mais se réveilla dans son lit en sueur. Que s’était-il passé se demanda Henri. Était-ce la réalité ou un rêve? Il se précipita dans le jardin, tout semblait normal et son frère Thomas était en train de tailler la haie du jardin.Henri décida d’aller voir son frère et lui expliquer ce qui vient de lui arriver mais…lorsque Thomas se retourna, Henri vit le visage de Thomas comme dans son rêve, en forme de buisson taillé. Brutalement Henri ouvrit les yeux et se retrouva de nouveau dans son lit.
    Il resta, allongé à réfléchir et à suer puis Henri se leva, déjeuna et se remit à réfléchir à ce qu’il venait de voir. Il s’agissait sans doute d’une insolation qui lui donnait des hallucinations.
    « Ce n’est rien » se dit-il, « Ce n’était qu’un rêve « . Henri continua sa journée tranquillement. Il alla se coucher sans problème. Le lendemain, il s’intéressa aux plantes, beaucoup trop même, alors ses amis se demandèrent s’il n’était pas un peu fou.

  36. Namour- « La peinture de l’Homme fou  »

    Je vivais à Bailleul avec ma famille, jusqu’au jour où ma famille m’annonça que l’on allait déménager dans une petite maison juste à côté du pont de Giverny. Je n’avais pas envie de partir, quitter mes amies mais je n’avais pas le choix :je n’étai pas majeur. Donc, il était temps de préparer mes affaires et de m’en aller. Ma mère m’appela : « Marguerite il est temps de partir, ton père nous attend dans la voiture et le camion de déménagement a une heure d’avance ». Et c’était parti pour deux heures de voiture. Arrivée là-bas je trouvais la vue magnifique. Je pouvais enfin évoluer dans un paysage qui me donnerait de l’inspiration pour mes tableaux car j’aimais la peinture. J’avais un don depuis toute petite. Quand l’ancien propriétaire des lieux nous donna les clés de cette maison, je ressentis un frisson mais pour moi ce n’était que le vent sans doute. Une fois les clés remises, je courus voir ma nouvelle chambre. Je passais du temps à faire ma nouvelle décoration mais une fois ce travail terminé, je pus m’adonner à mon activité préférée : la peinture. Je décidai de partir voir le pont. J’eus du mal à l’approcher , la végétation avait évidemment poussée depuis quelques jours et des lièvres courraient sur le sol. Les buissons semblaient avoir triplés de volume. Je me frayais un passage et j’aperçus au loin le pont qui miroitait dans l’eau couverte de nénuphars si bien qu’on la distinguait à peine . Quelque chose attira mon attention sur le pont, qui circulait de façon désordonnée. Était-ce des branches agitées par le vent ? En me rapprochant, je crus reconnaître l’ancien propriétaire des lieux qui faisait une danse endiablée. Ce vieux fou avait peut-être oublié qu’il avait vendu sa maison. Alors je me mis à me concentrer sur le paysage et à le peindre mais une fois la peinture finie je me rendis compte que près de l’eau juste sur le pont , j’avais dessiné l’homme fou .Sur le tableau il semblait me regarder fixement avec de grands yeux.

    J’avais l’impression qu’il essayait de me dire quelque chose. Plus je le regardais,plus son regard avait l’air désespéré ou même menaçant. Je
    ne savais que dire…J’eus soudain l’impression qu’il allait traverser le tableau et il me sembla sentir une présence derrière moi…
    Je me retournai brusquement. Aucune personne. Alors je regardais précipitamment le pont : l’ancien propriétaire n’était pas là. Les fougères bougeaient encore plus qu’avant, me fouettaient même les pieds.
    Je décidai de quitter ce lieu inquiétant et saisis au plus vite ma boite de peinture, la toile sous le bras. Je montai la pente avec difficultés car j’étais chargée . Soudain, je crus que les hautes herbes me retenaientcar elles avaient enlacé mes souliers comme si elles obéissaient à un maléfice. Je les arrachais afin de continuer de monter. J’eus si peur ! Etais-je en train de vivre un cauchemar ? Cette situation était si terrifiante. Je devais franchir la pente le plus vite possible et rentrer chez moi, à l’abri loin du pont . Je regardai tout à coup mon tableau , prise de panique, et devinez qui je vis ? Oui, je vis le propriétaire! Ce n’était plus un paysage mais un portrait . Mais visiblement , il n’avait pas la tête que j’avais vue la première fois où nous nous étions rencontrés, non, il avait une tête comparable à celle d’un ogre ! Il était horriblement laid, avec une grosse tête, des cheveux poisseux, des oreilles décollées et des dents en moins : il faisait réellement peur. Il avait une tête si affreuse qu’il pourrait donner envie de mourir à ceux qui le regardaient.
    Il semblait me dire : «  Marguerite, reviens vers le pont ,viens parmi toutes les fleurs que j’ai cueillies ! ». Et il riait d’un rire atroce.

    Un frisson d’angoisse me parcourut dans le corps : je jetai précipitamment le tableau et je courus à l’opposé du pont par le chemin que j’avais emprunté à l’aller. J’étais sûre que l’ogre me courait après . Dans ma course-poursuite, je trébuchai contre une racine d’arbre très robuste et j’imaginai que ce serait un obstacle par lui, cet être maléfique. À ce moment-là, je repris espoir mais je devais maintenant affronter la végétation. Je courais, m’efforçais de courir, du moins, avec le peu d ‘énergie qui me restait…
    Je m’étais effondrée au pied d’un arbre devant la maison . J’avais si chaud et j’étais épuisée. Je dormis presque aussitôt.
    Je me réveillai lorsque la nuit était tombée. Le ciel était sombre et l’endroit était méconnaissable. Mais, à mon réveil, il n’y avait plus aucune fougère, comme si elles avaient été piétinées. Le vent soufflait doucement et la lune luisait. Son agréable reflet pouvait être admiré dans l’eau. Je rentrais, bien heureuse et apaisée, dans ma nouvelle maison. À peine rentrée, je racontais mon incroyable histoire à mes parents qui demeuraient étonnées. Ils pensaient encore que c’était le fruit de mon imagination . Ils avaient toujours dit que j’en avais beaucoup. Peut être avais-je été victime d’un insolation en peignant?

    Je dormis tranquillement toute la nuit. Mais lorsque je me réveillai le lendemain, j’aperçus terrifiée le tableau que j’avais peint qui était piétiné . Pourtant, mes parents me certifièrent que ce tableau appartenait à l’ancien propriétaire qui leur avait donné. Je savais que mes parents invoqueraient encore mon imagination et je préférais me taire. Mais depuis, j’évite de regarder le tableau de peur que l’affreux propriétaire ne réapparaisse .

    1. Ma nouvelle préférée est « la peinture de l’homme fou » car elle est intrigante et qu’il y a du suspense.

    2. Bryan Espinasse
      N’amours
      Je préfère cette nouvelle car on ne sait pas si elle rêvait ou si l’ogre était réel; ce n’est pas comme les histoires qui finissent en drame ou en poupée tueuse. Cette histoire est la meilleure pour moi.

  37. The white spirit: « Retard Hanté »

    Depuis des années, Mr.Sparky prenait le train pour aller voir sa sœur nommée Marianne. Elle était très vieille et atteinte d’ une maladie incurable. Comme d’habitude, Mr.Sparky allait chercher son pain juste en face de la gare St Lazarre. Mr.Sparky est âgé de soixante-dix-neuf ans, retraité et aurait aimé sauver sa sœur qui était entre la vie et la mort. Mais ce jour là, il fut en retard. Etait-ce à cause de l’horloge ? Ou le train en avance ? Il partit regarder l’heure….

    L’horloge indiquait 12h15 minutes. Il regarda le ciel et vit la nuit avec un ciel rempli de nuages. Cinq minutes plus tard, Sparky entendit la pluie. Elle tombait violemment du ciel. Son train arriva enfin, il entrait dans l’espoir d’avoir une place et il jeta un coup d’oeil à droite, à gauche, personne. Sparky alla regarder dans les autres wagons. Ils étaient tous vides. Pendant deux secondes, Sparky crut rêver mais non: tout le train était désert! Pour être sûr qu’il ne rêvait pas , il alla dans la cabine du conducteur et poussa la porte.

    Et là, à sa grande surprise, il s’ aperçut que le train roulait tout seul, et à la place du conducteur une poupée recula étrangement. Après quelques secondes de doute, il s’ approcha doucement et entendit un bruit d’ enfant qui pleurait. Il l’observa longuement et la poupée se mit à pleurer. En l’ observant, il s’aperçut qu’ elle portait autour de son coup le pendentif de sa sœur Marianne .

    La poupée commença à se déplacer vers Mr. Sparky. Il recula pris de peur et s’ enfuit de la cabine du conducteur . La poupée le suivit à travers les wagons.
    Mr.Sparky arriva au dernier wagon. Il fut bloqué. La poupée ressemblait énormémment à sa sœur Marianne. Le jouet s’arrêta devant l’homme dressé, collé au mur.

    A son réveil dans le compartiment, tout était normal. Il avait dû s’assoupir. Alors il se dirigea au domicile de sa sœur qui ne répondit pas. C’est alors que le concierge sortit lui annonçant que sa sœur était morte à 12h15 en prononçant le nom de son frère et qu’elle serrait dans ses bras une étrange poupée.
    Le concierge lui tendit alors l’objet du cauchemar. S’agissait-il d’une coincidence ou d’une prémonition ?

    Alors il alla sonner chez sa sœur . Sparky était dans un grand moment de stress. Il enfonça la porte , aucun bruit, il appela sa sœur … Pas de réponse. Il fouilla la maison et en sortant de la dernière pièce, le salon: il vit sur ce fauteuil cette étrange poupée.

  38. Méteren-  » Vingt ans! »

    Le jour de son vingtième anniverssaire, les parents de Martha lui organisèrent une fête surprise. Ils invitèrent tous ses amis ainsi que sa meilleure amie Julie. Au milieu de la fête, Martha décida de faire un tour dans la forêt en bas de chez elle. Elle se appela alors avec amusement que quand elle était petite, elle en avait peur car elle entendait des bruits très étranges. Maintenant elle savait que ce n’était que son imagination et à vingt ans, elle osait y aller sans appréhension. Même si la forêt était très sombre et que les arbres étaient gigantesques, on arrivait à voir quelques fois des écureils mais cela était très rare. Elle n’était jamais allée au fond de la forêt car elle y voyait parfois des ombres s’y déplacer et même si elle savait que ce n’était  »soit disant » qu’une légende, ou simplement le fruit de son imagination, elle entendait toujours ces bruits. Mais elle se disait qu’il était grand temps de ne plus avoir peur. Toutefois, ce jour-là, elle n’avait pas l’impression de percevoir les choses comme d’habitude. Peut-être était-ce l’effet de la coupe de champagne qu’elle avait bue. Elle s’enfonçait de plus en plus dans le fin fond de la forêt qui devenait peu à peu plus sombre que d’habitude. Elle entendait des bruits de brindilles qui semblaient se raprocher d’elle, comme si quelqu’un lui tournait autour. En continuant son chemin, elle aperçut une ombre qui se dirigeait vers elle. Martha savait que ce n’était pas son imagination, mais les corbeaux perchés sur les arbres étaient terrifiés, et s’envolèrent à toute allure. Une peur suffocante envahit Martha. Etait-elle devenu folle ou avait-elle trop bu ?

    Soudain, elle entendit un rire maléfique qui semblait se moquer d’elle. D’une voix tremblante, Martha demanda s’il y avait quelqu’un. Et à ce moment, un nuage de fumée apparut dessinant une chose que Martha avait du mal à percevoir. En plissant les yeux, Martha découvrit une vieille femme toute maigre, vétue d’une vieille et immonde robe déchirée qui était violette, et qui lui cachait ces pieds mais qui laissait sortir des ongles pointus dégoûtants qui étaient oranges et deux de ses orteils avaient leurs ongles déchirés et des cafards mangeaient la chair et la moisissure de ses pieds. Elle portait un chapeau noir qui cachait son imonde visage encadré de deux oreilles pointues et trouées. On pouvait distinguer deux yeux de couleurs différentes : l’un était tout blanc et l’autre violet. Elle avait des cheveux gris et raides. Martha n’était pas perturbée par la laideur de la vieille femme mais plutôt par ses vêtements, car la robe de celle-ci était identique à celle que portait Martha, alors que c’était une robe unique car elle avait été fabriquée par sa mère à l’occasion de son anniversaire. Mais ne laissant pas de temps à Martha pour réfléchir, la vieille femme lui demanda ce qu’elle faisait là sur son territoire (quand elle parlait, sa voix ressemblait à celle de l’arrière-grand-mère de Martha morte il y avait trois ans déjà). Martha se rapprocha de cette sorcière pour savoir qui elle était vraiment, elle l’interpella mais celle-ci lui répondit par un rire maléfique, puis ses lèvres prononcèrent:  »Je suis ton avenir, c’est ainsi que tu finiras si tu restes hautaine ».

    Prise de peur Martha partit en courant, mais cinq minutes après elle se posa et réfléchit: elle était sur le chemin de sa maison, le 31 octobre…. et soudain elle comprit qu’un jour était passé et elle se souvint que la veille, c’était son anniversaire et qu’elle tait née le 30 octobre. Elle rentra chez elle où ses proches l’attendaient avec impatience car ils ne l’avaient pas vue depuis plusieurs heures. Elle ne leur parla pas de son excursion en forêt mais elle modifia à partir de ce jour ses relations aux autres et devint plus aimable, moins hautaine…Martha se souvint longtemps de cette journée mémorable, parce que c’était ses vingt ans, parce qu’ elle avait compris aussi ce jour-là qu ‘on ne vivait qu’une fois

  39. Les players-  » Les yeux du diable »

    Jeanne était une collégienne de 14 ans. Elle était une fille unique pour encore quelques jours car sa mère était encore enceinte pour plus très longtemps. C’était une jolie blonde aux yeux bleu, elle mesurait 1m55 et elle espérait prendre encore quelques centimètres. Jeanne avait l’habitude d’aller à la bibliothèque avec son amie Laure pour étudier. Cette bibliothèque n’était pas très lumineuse mais elle était grande, elle était séparée en deux pièces: d’un côté les livres pour enfants et de l’autre côté il y avait des livres et des BD pour les plus grands. Au fond, de cette petite pièce , un espace était réservé à la lecture. Ce jour-là, alors qu’elle était une fois de plus à la bibliothèque, elle alla choisir une BD puis se dirigea vers cette pièce du fond pour la première fois. Au moment d’ouvrir la porte, cette dernière s’ouvrit toute seule. La pièce était très sombre. Jeanne hésitait. Elle prit son courage et entra. Jeanne aperçut un objet et décida de chercher une fenêtre pour savoir quel était cet objet. Mais en avançant, elle découvrit que cette pièce n’était pas si petite. Il n’y avait aucune fenêtre dans une si grande pièce, Jeanne se posait beaucoup de question. Puis elle remarqua que l’objet avait disparu. Elle devait rentrer chez elle mais les longues minutes s’écoulaient, des heures peut-être même… Avec un peu de retard, Jeanne retourna à la porte, mais il lui fut impossible de la retrouver. La porte était noire, la pièce très sombre donc Jeanne se sentait perdue. Après avoir cherché la porte, la jeune fille la retrouva, enfin c’est ce qu’elle pensait. Ce n’était pas la porte mais un mur. Après toutes ces heures passées dans cette pièce, quelque chose lui arracha sa BD de ses mains. Soudain, la porte s’ouvrit et elle courut vers cette porte pour demander de l’aide. Au moment de passer la porte, cette dernière se referma devant-elle. Jeanne cria, elle entendit une personne arriver mais quand la porte s’ouvrit, deux yeux rouges avec deux grandes cornes apparurent. Jeanne ne bougeait plus tant elle était pétrifié, puis une chose l’attrapa pour l’emmener au fond de la pièce. Après cela, un rire diabolique retentit dans la pièce. Jeanne était très angoissée et d’un coup les yeux réapparurent: elle avait tellement peur qu’elle décida de crier  » Au secours! »

    Dans cette histoire, il y avait plus de peur que de mal car il s’agissait en réalité de la bibliothécaire qui avait une conjonctivite qui la rassura immédiatement. Mais elle doutait encore car en entrant chez elle, lorsqu’elle voulut lire la BD qu’elle avait emprunté, elle remarqua que le sous-titre s’appelait « les yeux du diable ». Le dessin représentait une lueur rouge dans l’obscurité. Elle le rapporta le jour suivant à la bibliothèque car jamais, elle ne l’ouvrit.

  40. White Spirit-  » Méphistophélès »

    C’était en hiver 1970, à l’opéra Garnier de Paris. Beaucoup de gens y travaillait , l’ambiance était joyeuse. Boris aimait rester le soir en compagnie de ses collègues. Ils s’amusaient bien à visiter le bâtiment. Il était grand, beau, toutes les pièces s’étalaient en feuilles d’or dont la galerie des glaces, une pièce entièrement recouverte de miroirs. On pouvait admirer la galerie marchande et la fameuse salle de spectacle qui pouvait accueillir vingt-milles personnes où il était possible d’ observer les danseurs, voir les musiciens répéter ou les chanteurs s’échauffer. Ce jour-là, on jouait le célèbre opéra de Gounod,  » Faust » avec le personnage machiavélique de Méphistophélès. Tout ce mélange joyeux et festif lui procurait la joie. Le soir, Boris se rendit avec ses collègues dans la salle de spectacle où  » l’air des bijoux » résonnait. A l’occasion d’un pot de départ, ils prirent tous l’apéritif, du vin ainsi que quelques toasts. Ses collègues buvaient mais il manquait à l’appel son collègue préféré Gérard, qui était davantage un ami. Boris partit chercher le dîner le temps que ceux-ci finissent de boire. Ils avaient commandé des sushis au restaurant en face de l’opéra qui en faisait de très bonne qualité pour finir la soirée de manière conviviale. Lorsque Boris revint, tous ses collègues avaient disparu. Il ne s’inquiéta pas tout de suite : ses collègues lui préparaient juste une farce. Mais cela dura trop longtemps. Il fit le tour des salles, mais ne les trouva pas. Boris entendit un bruit étrange et assourdissant et il fut terrorisé d’autant qu’aucun concert n’était prévu ce soir là. Boris ne bougeait plus, il était perdu dans ses pensées de peur. Mais quelques minutes plus tard, Boris se reprit quand il entendit un bruit strident qui lui fit une sueur froide dans le dos. Boris reprit son courage à deux mains et décida de voir d’où venait le bruit pour en savoir plus. Il avança vers la salle d’opéra d’où provenait le bruit, et il aperçut en plein milieu de la scène un homme à l’apparence d’un taureau rouge mais ce n’en n’était pas un. Il avait le visage rouge avec deux cornes à la place de ses cheveux, il était vêtu d’un costume très chic. N’ayant point aperçu Boris, il se mit à jouer du piano. Boris trouva qu’il jouait bien. Mais soudain, cet homme se retourna vers Boris, le fixant du regard. Cet homme ressemblant fortement à un diable, se mit à courir en direction de Boris qui lui s’enfuit aussitôt. Ils coururent dans tout l’opéra Garnier. Boris trouva enfin une cachette où il resta pendant une trentaine de minutes. Apeuré dans sa cachette, Boris, silencieux, écouta si le diable était encore là. Il sortit doucement, se dirigea vers la salle de spectacle et là, il aperçut ses collègues. Il en manquait un à l’appel. Ils regardaient patiemment le diable jouer du piano. Surpris, Boris s’approcha lentement, intrigué ; quand soudain le diable se mit à jouer une mélodie qui toucha Boris et le fit remarquer. Il alla alors s’accouder sur le piano et regarder patiemment ce génie du piano. Il l’observa et vit ce visage rouge pâle et ces cornes toutes tombantes, ce masque pas assez convainquant pour que Boris puisse croire à cette fantaisie que lui jouait cette mystérieuse personne. Sans doute s’agissait-il d’un comédien qui interprétait  » Méphistophélès », le diable dans le célèbre opéra  » Faust » de Gounod » mais il eut à ce moment-là un rire si diabolique et mystérieux que Boris en frémit. En l’observant bien, ce visage rappela quelque chose à Boris ou bien quelqu’un… justement son collègue Gérard manquant à l’appel qu ‘il n’avait pas aperçu au pot de départ! manquant à l’appel! De plus, l’allure de taureau rouge était un costume des plus étrange: une mise en scène moderne, sans doute?

    Boris, saisi d’angoisse, préféra faire demi-tour et rentrer chez lui. Lorsqu ‘il vit ses collègues le lendemain, ils lui certifièrent que Gérard était parti en vacances depuis cinq jours. C’est pourquoi Boris n’osa pas leur parler du diable rouge. Il essaya d’aller voir la troupe de l’opéra de Faust mais la troupe, curieusement, était déjà partie. Il avait sans doute vu le rôle principal mais comme un affreux doute subsistait, il préféra oublier bien vite cette histoire. Il lui semble, cependant, entendre encore au cœur de la nuit, lorsqu ‘il ne dort pas, la mélodie de  » Faust » et d’entrevoir dans l’obscurité l’affreux masque.

    1. je vote pour la nouvelle au nomde : Méphistophèles, car je trouve qu’ il laisse du suspens , il accorde un très bon rôle au personnage ,l’histoire d’ un affreux masque rouge fait durer le mystère .

  41. Les players-  » Visite au cimetière »

    A chaque fois qu’Ayoub avait fini son petit boulot de vendeur ,il faisait un détour par le cimetière avant de rentrer chez lui.
    En effet , il aimait y retrouver sa mère en pensant qu’elle était morte dans un accident de la route sur l’A25 en pleine nuit.
    Quant il était dans le cimetière ,il se sentait bien. Pour lui, le cimetière, c »était le bonheur!
    Il aimait se recueilir sur la tombe de sa mère .Il revoyait tous les souvenir , les moments passés avec elle.
    Ayoub était dans le cimtière et tout à coup , il se mit à pleuvoir , pleuvoir , pleuvoir de plus en plus.
    Puis quelques coups de tonnere et des bruit surgirent de tous les côtés.Il se demanda si ce n’était pas un cauchemar ou un sort jeté par sa mère qui s’exprimait de l’au-delà .
    Il devait garder toute sa raison :il etait inutile de se laissait impressionner par un simple orage .Mais il ne se sentait pas tranquille.
    L’idée de penser que c’était sa mére qui lui lançait un sort lui restait dans la tête.
    Il décida de sortir du cimetière mais les grilles se fermèrent d’un coup brusque .
    Les coup de tonnere lui faisait penser de plus en plus que sa mère était présente .
    Mais tout à coup, une ombre, oui, une ombre se définit derrière la tombe. Il se mit à trembler: s’agissait-il d’un esprit malfaisant? Puis la tombe de sa mère se mit à s’ ouvrir et une pluie violette fit voler les fleurs .Le vent d’une rare violence souleva un pot qui partit s’écraser sur un arbre, en direction de l’esprit comme si la tombe se défendait elle-même, comme si sa mère essayait de lui dire quelque chose. Un pot contre un arbre….la voiture de sa mère contre un arbre!

    Ayoub, terrorisé, sortit en courant du cimetière. Il avait enfin compris: ce n’était pas une mort accidentelle. Sa mère ne s’était pas écrasée toute seule sur un arbre. Quelqu’un l’avait aidé, cette ombre. Il retourna à la police et demanda la réouverture de l’enquête, en insistant, en disant que cette mort n’était pas normale. Bine sûr, il ne parla jamais de ses visions au cimetière mais la police découvrit que son père était le meurtrier de sa mère.

  42. Méteren-  » L’argent ne fait pas le bonheur »

    Dimitri était le fils d’un agriculteur nommé Francis qui travaillait sans relâche et qui ne gagnait pas d ‘ argent. Dimitri en avait assez de cette situation. Il voulait partir de chez lui et aller dans une autre famille riche et être heureux. Un soir dimitri sortit de chez lui en cachette et s’aventura dans l’obscurité. Il ne savait pas où il allait ni quel chemin il prenait. Il avait extrêmement froid. Après quelques minutes de marche, il regretta d’être parti. Dimitri s’allongea par terre et attendit le jour patiemment.
    Le lendemain il vit le jour et se mit à remarcher pour aller chez lui mais au fond de lui, il savait qu’il ne marchait pas dans la bonne direction et il commença à avoir faim. Il continua sa route et il vit des chemins de fer détruits. Il suivit les chemins de fer et vit un wagon d’une quinzaine de mètres. Il s’approcha et rentra dedans et vit quelques plusieurs coffres par terre qu ‘il essaya d’ ouvrir sans succès. De rage, il en lança un contre le mur et vit tomber des lingots d’or. Son visage changea de forme. Il voulait reprendre son chemin pour aller chez lui. Il ne savait pas où passer.
    Il se contenta de réfléchir. Il se décida pour un chemin en courant le plus vite possible mais plus il cherchait sa route, plus il s’enfonçait dans la forêt. Au bout de trois jours, sans dormir pour se défendre contre les bêtes de la forêt, sans manger et boire, il finit enfin par apercevoir sa maison de l’autre côté de la rivière. Mais comme il était à bout de forces, il n’avançait plus qu ‘en se traînant par terre. Il lui fallait trouver une solution car sa vie était en jeu; il sentait que s’il ne se reposait pas, il mourrait bientôt d’épuisement. Il se résigna alors à laisser les lingots qui alourdissaient encore son avancée: la vie valait mieux dans ses champs que la mort entouré de lingots. Il les cacha derrière un buisson en se promettant de venir les chercher dès qu ‘il se serait un peu reposer.

    Lorsqu ‘il arriva enfin, il s’évanouit de fatigue et dormit pendant trois jours rêvant à sa nouvelle vie, riche, vivant à l’hôtel, mangeant des mets de luxe. Mais lorsqu ‘il rechercha, reposé, ses lingots, il ne put jamais les retrouver. Il était sain et sauf mais parfois, quand il travaillait durement aux champs, il se demandait si la découverte des lingots avait fait partie de son rêve…

  43. Ni Co Ni Co Nii- « Franchir les limites »

    Boris redoutait d’aller au collège tous les jours. Il se faisait taper, les troisièmes le frappaient. Quand il approchait de la grille du collège, une peur et une honte montaient en lui. Un jour, il arriva au collège comme d’habitude avec beaucoup d’appréhension d’autant qu ‘il était devenu aussi le bouc-émissaire de sa classe qui le trouvait « différent ». Il s’attendait à ce que les troisièmes le frappent mais lui entendit un bruit étrange. Il faisait de plus en plus sombre; on ne pouvait plus distinguer la cour du collège. Un surveillant le rassura en lui disant qu’ un élève avait explosé un pétard. Mais durant le cours d’histoire, Boris entendit de nouveaux bruits plus atroces et des voix. Il croyait qu’il y avait qui lui parlait. Il ouvrit sa main et vit une bouche et un œil qui semblaient se moquer de lui! C’était comme s’il entendait des voix multiples se moquer de lui, lui dire qu ‘il était  » nul ». Effrayé, il courut à l’infirmerie mais l’ infirmière ne le prit pas au sérieux, croyant qu ‘il cherchait une stratégie pour échapper aux cours et se moqua: même les adultes ne lui étaient d ‘aucun secours<; Alors, une colère énorme le saisit et tout devint sombre. Il se précipita dans la cour pendant la récréation et lorsqu'un élève se mit à côté de lui pour se moquer comme il en avait l'habitude, il s’énerva et des flammes violettes et sombres sortirent de sa main. On aurait dit que sa colère s'exprimait et dévorait toute sa personne. et il hurla qu 'il était hors de question qu 'on lui fasse des remarques désormais. Le silence dans la cour était étourdissant: plus personne n'osait lui parler. L'assemblée semblait tétanisée.

    Les jours suivants et même le reste de l'année, plus personne n'osa l'embêter. Il n'entendit plus aucun bruit étrange ni ne ressentit les étranges sensations dont il avait été victime. Mais Boris ne sut jamais expliquer ce qu 'il s'était réellement passé: avait-il exprimer son ras-le bol ou bien sa colère s'était-elle transformée en monstre bien réel?

    1. Cette nouvelle est très bien car il y a bien un doute sur les flammes qui sortirent de ses mains ou encore la bouche qui parle dans ses mains: est ce la vérité ou l’imagination de Boris?

  44. Namour-  » Minotaure »

    Boris venait d’emménager depuis un mois dans un magnifique château dont ses parents avaient hérité. Le château était imnense, bien décoré et bien entretenu. Bien sûr, pour un enfant de dix ans comme Boris, c’était une chance car il paraît qu’il y avait une pièce secrète. Pour l’instant, il était occupé à fouiller le château avec ses petites mains.
    Il avait découvert une pièce fermée à clef derrière une armoire près de la salle à manger que personne n’arrivait à ouvrir.
    Mais un soir, Boris essaya d’ouvrir la porte et il entendit un cri, la voix d’une femme; ce cri était aigu et semblait sourd et atténué. Mais pour lui, ce n’était que son imagination. Il réessaya le lendemain, sans succès. Le bruit étrange l’avait intrigué mais il ne s’était pas reproduit.
    Il lui fallait la clef; il demanda à ses parents mais cela ne donnait rien, il voulait la forcer mais trop blindée, trop d’ailleurs pour une porte d’un particulier. Un matin en prenant son petit déjeuner à base d’un petit bol de chocolat bien chaud, il le renversa sur lui; il eut un sursaut dû à la chaleur du chocolat et en sautant, il cassa le parquet. Il tomba sur une petite boîte dans laquelle se trouvait une petit clef ayant l’inscription suivante :  » par pitié ne l’ouvrez pas, elle est dangereuse »

    Boris jeta le petit papier car il comprit que la clef était celle de la porte, sur un coup d’excitation il l’ouvrit et…
    il vit une pièce, étonnamment propre et rangée avec de multiples étagères chargées de livres et de petits instruments dont Boris ignorait l’utilité et l’existence, des instruments étranges, de torture. Boris était soudainement devenu angoissé, l’émerveillement qu’il éprouvait sur le mystère avait disparu,il comprenait…Soudain, il vit dans le coin sombre, il vit l’horreur!
    Cette chose était enchaînée par des câbles très robustes, le sol était très humide et les murs remplis d’une couche d’os d’animaux ou d’humains.
    Boris prit directement la fuite et ferma la porte, il décida de démenager au plus vite ne parlant de cela à personne. Après avoir vendu le château, il apprit que chacun des propriétaires étaient portés disparus. Boris ne dit rien mais il savait la véritable identité de la chose et de ces pouvoirs.

  45. Ce texte exprime bien les sentiments de colère ressentis par le personnage, et il y a un mystère car on ne sait pas si c’est une imagination ou une vérité et que des flammes sont sorties de ses mains pour exprimer sa colère.

  46. Namour-  » Féérie »

    J’avais été invité à un mariage en Bretagne à proximité de la forêt de Brocéliande . Pendant la soirée, vers environ six heures, je voulus faire une pause. Je partis du mariage pour visiter la forêt de Brocéliande . Cette forêt est surprenant et fabuleuse . J’avançais dans cette forêt , j’admirais les arbres , les fleurs . Je continuais de marcher un peu plus loin du mariage de ma sœur . Une fois fini d’admirer le paysage ,je me perdis. Je réfléchis au passage que j’avais emprunté pour retourner à son mariage mais tout semblait puis inconnu. Les heure passaient . Brusquement, le temps commença à changer. Le ciel se mit à s’ assombrir et de grosse goutes de pluie apparurent. J’étais fatigué quand j’entendis des chuchotements incompréhensibles . Donc je décidai de me reposer sur un tronc d’arbre. Il faisait nuit. Les silhouettes des arbres dessinaient des ombre méconnaissables . La pluie cessa . J’imaginais l’ambiance du mariage sans moi :quelle horrible idée avais-je eu de visiter cette forêt ? Soudain ,j’entendis le vent qui imposait sa grande présence et présentait sa gigantesque colère . Les arbres se remuaient tellement fort que les feuilles tombaient comme la pluie . La pluie revint accompagnée de vent . La foudre frappa et les éclairs grondèrent si forts que j’en eus des sursauts .C’était un vrai mystère… Je vis tout à coup une petite lueur blanchâtre voler dans les airs. On aurait cru de la neige toute blanche . Je me dirigeais vers elle avec grâce et délicatesse; on aurait dit qu’ une fée avait arrêté la tempête . La « fée » me fit signe de venir la suivre .Je la suivis; elle m’enmena vers une maison bleue . La fée ouvrit la porte et je vis un mariage, j’avançai et quelle ne fut pas ma surprise de voir mes parents!! Ils était si beau et si-jeunes…. mais, comment cela était-il possible ?

    J’avais, oui, j’avais voyagé dans le temps! Je voulais profiter de ce moment rare et fabuleux, de cette chance inédite dans la vie d ‘un homme . Je partis dire bonjour à mes parents mais quelqu’un, un esprit, une ombre, je ne sais, sembla traverser mon corps. Je compris; j’étais si triste mais je devais rentrer à mon époque! La fée s’était évaporée avec le brouillard et la température semblait s’être réchauffée….

    De retour au mariage, la fête battait son plein. Les gens étaient joyeux, mangeaient, buvaient, dansaient entraînés par l’ivresse de la joie. Mon cousin me trouva l’air étrange. Je tentais de lui raconter mon expérience mais il se mit à rire et cria à la cantonade que désormais, je voyais des fée. Bien sûr, personne ne me prit au sérieux. Mais moi, je crois depuis ce jour que l’amour est magique car j’avais passé la plus merveilleuse des soirées.

  47. The white spirit- « Nadia et le livre mystérieux »

    Nadia se dirigeait comme tous les jours vers son collège en bus. Elle aimait regardait à travers les vitres.
    Elle détestait son collège parce que personne ne l’aimait. Elle voyait son collège comme une prison, sans charme et sans beauté. Un lundi matin, Nadia se dirigea vers son cours d’anglais. Elle entendit un bruit semblable à un grondement. La jeune fille accéléra le pas, mais il semblait que l’éclairage régressait, que le couloir se courbait. Il faisait sombre dehors : « il pleuvait des trombes d’eau ».
    Arrivée à son cours d’anglais : personne!…
    La fenêtre était ouverte, il y avait du vent. Soudain, un éclair retentit, la porte se claqua et la lumière s’éteignit.
    Elle sentit ses pieds se mouiller et quand un autre éclair retentit, elle vit que l’eau coulait le long des murs jusqu’à que l’eau arrive à sa taille. Encore un éclair, mais ce coup-là, une chose apparut derrière les fenêtres, à l’extérieur. Elle émettait un bruit sourd et aigu ; elle ressemblait à un dinosaure avec des écailles et des yeux rouge sang. Cette bête était identique au monstre du Loch Ness qu’elle avait vu dans un livre sur l’Ecosse.
    Quelques minutes après, cette chose rentra par la fenêtre et bondit sur Nadia. Nadia effrayée resta pétrifiée et ne bougea plus. La bête, elle, ne bougea plus de même. Plus aucun bruit, et aucun éclairs ne retentissait. Cette chose répugnante fit un petit grognement et commença à parler d’une voix douce :
    « -Toi ! Jolie petite fille ! Veux-tu être mon amie ? Personne dans cette ville ne me connaît car je viens d’un autre monde. Personne ne m’accepte. »
    « -Je… Je… Je ne sais pas. »
    La fillette se demanda un instant si elle était folle. Elle réfléchit puis répondit :
    « -Oui. »
    Le monstre était en réalité sympathique. Le monstre avait une voix déformée qui petit à petit devenait la voix d’une personne que Nadia connaissait, cette voix s’approcha de plus en plus d’elle : Nadia était en train de rêver, elle s’était endormie sur sa table avec son livre du monstre du Loch Ness entre ses mains. Mais pourtant elle ne se souvenait pas de l’avoir pris avec elle. Sa professeur d’anglais l’intima de se réveiller car elle s’était endormie. Nadia était troublée d’avoir son livre entre les mains. Elle s’aperçut que sa camarade, Zoé, la regardait avec le même regard que le monstre : était-elle le monstre ? C’était bien sa voix à elle qu ‘elle avait entendue. Lui avait-elle parlé par télépathie? En tout cas, elle ne la laisserait plus jamais de côté comme les autres sous prétexte qu’elle était différente….Elle trouvait l’exclusion tout bonnement monstrueuse!

  48. Les souris-  » Une histoire étrange »

    Je vais vous raconter une histoire étrange…
    Il était une fois l’histoire d’un rendez-vous érange pour le moins insolite donné en haut d’une falaise .
    Benjamin, Mathis, Chloé et moi étions amis depuis la petite enfance Nous avions toujours été dans les même classe Nous étions proches mais depuis quelques mois j’avais un petit différent avec Benjamin car il n’avait des yeux que pour Chloé mais celle-ci était très amoureuse de moi. Moi, timide et réservé, je ne décidai à m’éloigner du groupe pour ne pas blesser davantage Benjamin. Mais un soir, après l’école, Benjamin m’envoya un sms pour me donner un rendez-vous en haut d’une falaise d’Etretat à 17h. Après une longue attente, l’heure arriva enfin . Je me préparai. Le vent soufflait fort donc je décidai de mettre mon gros blouson et mes bottes et de prendre une lampe torche et mon portable. Je partis et je pris le chemin étroit plein de gros cailloux de branches, de feuilles, beaucoup de feuilles.Il faisait de plus en plus sombre. ¨Plus j’avançais, plus des bruits étranges apparaissaient. Le vent soufflait de plus fort, les arbres agités faisaient de plus en plus de bruits, de drôles de bruit,des bruits étranges… j’avais l’impression que quel’un me suivait mais dès que je me retournais ,il y avait personne . Alors effrayé, en larmes, je me suis mis à courir de plus en plus vite mais je m’enfonçais de plus en plus dans la terre humide. Je me pris les pieds dans un trou et tombai; la sueur coulait sur mon front, les larmes de peur coulaient sur mes joues tant j’étais effrayé. Ma torche se cassa lors de ma chute; du coup, je pris mon téléphone pour m’éclairer et je continuais à marcher mais je m’enfonçais de plus en plus dans le trou. J’avais des frissons partout sur mon corps et je ressentais une terrible angoisse si bien que je ne sentais plus mes jambes ni mes mains. Je compris que je ne pouvais plus fuir: j’étais pris au piège, il était trop tard . Aux bruits du départ s’ajoutaient de nouveaux bruits, de drôles de bruits, des cris, des hurlements aigus, je ne savais plus trop. Je décidai de m’asseoir. Je n’en pouvais plus. Je voulais me fermer les yeux, la bouche et les oreilles . Je me sentais perdu . D’un seul coup, je ressentis de plus en plus de frissons. Un silence passa et cinq minutes après, tout reprenais. Je me disais que je n’ allais jamais sortir de ce trou. Je regardais au loin et à mes pieds :rien! Désespéré par une situation où je ne comprenais rien, je restais assis à réfléchir. Quelques minutes passèrent et j’aperçus une tache au loin. J’avais l’ impression qu’elle se rapprochait vers moi : c’étai un ours, NON un renard, NON un lion, NON un tigre, NON un loup…. NON, ce n’était pas cela….Cette chose se rapprochait de plus en plus et j’avais de plus en plus de mal à respirer. Tout à coup, un grand coup de souffle m’aspira; je tombai dans un tourbillon tout noir. Je me demandais ce qu’il se passait, si elle allait s’arrêter et je perdis connaissance… Lorsque je me réveillai, j’étais en haut de la falaise avec Benjamin qui m’avait secoué pour que je reprenne connaissance. C’était lui que j’avais pris pour un ours ou une chose étrange. J’avais eu peur de lui, de sa jalousie, de sa réaction….Je le regardais alors mais ses yeux avaient une lueur étrange. De quoi voulait-il me parler au juste?….

    FIN

  49. J’ai préféré la nouvelle « Détour par Etretat  » car je la trouve plus originale et mieux écrite que les autres j’ai bien aimé le fait que la nouvelle ne se termine pas par le personnage qui se réveille mais par une résolution de l’histoire qui est différente. Cela donne un aspect unique à la nouvelle.

  50. Je vote pour « recherche medicale » car c’est realiste, mais on ne sait pas le vrai dénouement de l’histoire. Je la trouve également intéressante à lire car elle est détaillée en nous laissant imaginer le dénouement.

  51. Je préfère l’écriture à cinq mains qui est « une étrange journée » car il y a du suspense et on se demande toujour ce qui va se passé après

  52. Je préfère l’écriture à cinq mains « une étrange journée » car le suspense est présent et l’histoire est basée sur le quotidien.

  53. Je préfère la nouvelle « La légende du lac » car son contenu parle du passé et aussi de la nature tout en gardant du fantastique.

  54. Deuxième tour:

    Je vote pour le vendredi 13 car il y a du suspense et on ne sait toujours pas ce qu’il va se passer après.

  55. Deuxième tour: Je vote pour  » détour par Etretat « . Je trouve que l’histoire du miroir qui se brise est super ! les temps sont bien ,il y a beaucoup de suspens.

  56. Deuxième tour: Je vote pour « Jalousie » de Nico Nico Nii. C’est une très bonne histoire avec beaucoup de détails. Le chute est bien trouvée.

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